Six ans après sa dernière production classique, Disney revient avec
La Princesse et la grenouille de Ron Clements et John Musker (pères d'
Aladin). Est-ce qu'on est content ? Oui. Est-ce original ? Non.
Deux grenouilles traversent le bayou pour redevenir humaines. Deux grenouilles black - précisons - car l'accent est mis là, sur l'inspiration du présent (Katrina/Obama) qui place l'action en Louisiane bien qu'elle la laisse à l'époque des princesses (et du jazz). Pas de Beyoncé ou Rihanna mais des numéros musicaux dignes de
Pocahontas quoiqu'amenés à devenir moins cultes car entrainants plus qu'entêtants, et parfois même franchement fadasses. Du design courbe aux chansons mielleuses en passant par l'Amour, Ron Clements et John Musker signent un vrai retour aux sources (donc efficace), période pré
Lilo & Stitch - quand on reverrait bien la bête bleue détruire toute niaiserie superflue dans un
teaser. Interviennent ensuite les personnages secondaires et en particulier l'insupportable blonde qui donne un peu de relief au grand retour 2D. La recette de
La Princesse et la grenouille est alors complète pour plaire à petits et grands dans un consensus plutôt drôle, aussi bien animé que dessiné.
Le conseil : Allez voir
La Princesse et la Grenouille sera toujours plus moderne que regarder la VHS de
Cendrillon.
Semaine précédente :
http://www.envrak.fr/breve-130-cinevrak-20-01-10-gainsbourgLe 28-01-2010 par Engy
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