L’Imaginarium du Dr Parnassus

11/11/09 par  |  publié dans : Cinéma, Sorties | Tags :

Un seul film en sortie de la semaine du 11 novembre 2009, mais de taille puisqu’il s’agit du tout dernier Terry Gilliam, réalisateur de Sacré Graal, Brazil, Las Vegas Parano ou encore Tideland. En bref, un mec qu’Envrak aime plutôt bien.

Un vieux essaye de relancer son business avec un jeune pour sauver sa fille. Ca commence laborieusement, finit laborieusement, et le milieu ? Laborieux. N’empêche, aux 2/5 et 4/5, L’Imaginarium du Dr Parnassus est un film génial ! Mais bien sûr, on ne peut pas dire (que) ça. Outre ses qualités apparentes – de l’originalité, une nana canon, quatre beaux gosses dont un mort – le film de Terry Gilliam comporte ces scènes ambitieuses et ce regard inimitable qui caractérisent l’ex-Monty Python. Il propose ainsi quelques tableaux graphiques qui, s’ils ne sont pas inoubliables, donnent envie de ne pas oublier. Exemple ? Le tout premier spectacle très kitch du Dr Parnassus tranchant parfaitement avec la démonstration publicitaire de Tony – interprété à la fois par Heath Ledger, Johnny Depp, Jude Law et Colin Farrel sans que cela nuise à la narration. Pour l’eau à la bouche, nommons aussi l’existence d’une scène de Tango avec Lily Cole – un nom à retenir. Les morceaux de cinéma se reconnaissent comme parties intégrantes de l’univers travaillé de L’Imaginarium et par extension du monde farfelu de Gilliam. Le long-métrage s’inscrit donc en toute logique dans la filmo parfois bancale mais toujours intéressante du cinéaste !

Le conseil : allez zou, faites l’expérience, mais si le décalé n’est pas votre truc, Envrak vous suggère le documentaire D’une seule voix, sorti à la même date.

Semaine précédente : http://www.envrak.fr/breve-118-concert-vie-go

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1 commentaire

    bcolo  | 06/12/09 à 20 h 51 min

  • Globalement d’accord avec cette critique, même si je la trouve un peu tiède. Pas d’accord sur sur l’aspect laborieux, juste que le scénario est un peu brouillon. Pour le reste, c’est une belle parabole sur le pouvoir de l’imaginaire, donc du cinéma, ainsi que sur le temps et la mort. On retrouve par séquences le très grand Gilliam des années 80. A voir, et à revoir un peu plus tard.

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