Lady Chatterley est un robot

01/03/08 par  |  publié dans : Cinéma, DVDs | Tags : , , ,

Une fois n’est pas coutume, envrak a exceptionnellement décidé de faire un petit tour d’horizon des sorties dividi du mois, et a sélectionné pour vous films cultes, films débiles ou gros nanars. Comme ça, pour le plaisir.

Aïe! Robots…

Et on commence avec ZE big movie qui déchire, hyper hype et chébran, décomplexé de l’effet spécial et complètement vide du cerveau, le déjà légendaire Transformers et son troupeau de robots pouvant se déguiser à loisir en grille-pain ou en appareils à raclette, et qui se charclent ici sous les yeux de Shia LaBeouf et d’une bonnasse dont on a déjà oublié le nom. Pour les soirées pizza ou pour le concours-de-celui-qui-relève-le-plus-de-faux-raccords.
En DVD depuis le 26 février, en édition simple (commentaire audio du réalisateur Michael Bay) ou collector (avec plein de bonus dedans)

Et en plus, ils grillent les priorités

D’amour et d’eau fraîche

Le film qui a fait de Marina Hands l’actrice préférée des merles et des écureuils, Lady Chatterley et l’homme des bois, sort en édition prestige chez ARTE Vidéo. A la différence des deux éditions précédentes – simple et collector -, cette nouvelle ressortie offre aux fans de la bourgeoise effarouchée le livre qui a inspiré le scénario, et le scénario qui a inspiré le film.
Envrak est déjà passé par là: l’interview de la réalisatrice Pascale Ferran ici
et la critique du film
En DVD le 5 mars, avec des bonus tout fleuris

Du rouge qui tache… pour rigoler

Second segment du dyptique Grindhouse mis en chantier l’année dernière par ces deux fans de cinéma bis que sont Quentin Tarantino et Robert Rodriguez, Planète Terreur – de Rodriguez, donc – surpasse le très pénible Boulevard de la Mort et s’en donne à cœur joie dans la surenchère de gags gores et d’hommages aux films fauchés des années 70 morts avec la disparition des drive-in. Un cri d’amour aux freaks du 7ème art, qui permet à Bruce Willis de faire un tour chez les infectés (sous-genre du film de zombies) dans un joyeux spectacle où tout est permis: dialogues débiles, maquillages horribles, pelloche rayée, bobines manquantes, bimbos démembrées… On dit MONSIEUR Rodriguez.
En double DVD le 6 mars, avec une flopée de bonus purulents

Rose McGowan, l’arme de destruction massive de Planète Terreur

T’as pas 100 balles?

Le voilà enfin, tout beau tout neuf, le DVD de 99 francs, géniale adaptation du best-seller de Frédéric Beigbeder, qui doit im-pé-ra-ti-ve-ment se tailler le succès qu’il mérite dans les salons, après un accueil un peu froid en salles. Un trip hallucinant dans le monde de la pub, porté par un Dujardin étonnamment sobre et un Jocelyn Quivrin qui crève l’écran, devant la caméra de Jan Kounen, au sommet de son art. Envrak l’avait bien vendu. La preuve
En double DVD le 26 mars, édition digipack, avec des barils de bonux

Always look on the bright side of life

Dire que la sortie en DVD collector de La Vie de Brian est un évènement relève de l’euphémisme. Quatre ans après le succès de Sacré Graal (1975), la troupe anglaise des Monty Python imagine l’histoire d’un homme dont la naissance a été bouleversée par la visite des rois mages, lesquels se sont trompés d’étable. Un postulat de départ génial qui donne le la d’une série de gags où le nonsense typiquement british, dont les pythons sont les papes incontestables, fait mouche à longueurs de répliques. Chaque phrase, chaque mot, chaque conjonction de coordination de ce film sont devenus cultes. C’est dire.
En DVD – édition immaculée – le 5 mars. Avec des bonus christiques

Les Monty Python au complet sur le tournage de la Vie de Brian en 1979

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1 commentaire

    Diana  | 04/03/08 à 23 h 20 min

  • Grindhouse est à voir en entier, c’est à dire les deux volets d’un coup avec les fausses pub au milieu, dans un drive in américain! La version française, rallongée, découpée, ne ressemble plus qu’à un gros navet. Pourquoi avoir massacré comme cela l’esprit du film?

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