L’horreur est humaine

01/03/07 par  |  publié dans : Cinéma | Tags :

Ces derniers temps, suite au phénomène de Scream, un peu exagéré a posteriori, l’épouvante a le vent en poupe. Forts de ce constat, nombreux sont les cinéastes, spécialistes ou néophytes, à vouloir surfer sur la vague à nouveau “tendance” de l’horreur sur toile, qui, contre toute attente, fait des entrées. Même si le marché du DVD est davantage propice au succès de ce genre autrefois sous-exploité dans des salles vraiment très obscures, les métrages horrifiques inondent à nouveau les grands écrans de tous les pays du monde (récemment, même l’Inde s’est frottée au genre avec le très involontairement drôle Bhoot, essai attendrissant qui ne fait jamais peur mais qui vaut son pesant de cacahuètes au curry !).

Souvenons-nous : en 1976, le démiurge William Friedkin (1) signait L’Exorciste, qui provoquait une onde de choc sans précédent, en donnant à l’incarnation du mal absolu le visage d’une fillette de 12 ans. L’Eglise mettra du temps à digérer l’affront, et Friedkin marquera l’histoire des Oscars en récoltant 12 nominations dont celle du meilleur film. Du jamais vu !

Des dates dans l’histoire de l’horreur, il y en eut d’autres, avant et après Friedkin.
Les années 30 et 40 ont connu Nosferatu de Murnau et les multiples adaptations de grands mythes littéraires, tels que Le fantôme de l’Opéra, La momie, L’homme invisible.

Les années cinquante et soixante consacrent le développement du genre, notamment avec l’arrivée de la couleur, le perfectionnement des effets spéciaux et une censure moins vigilante, permettant la profusion, sur les écrans de l’époque, de films à suspense tels ceux d’Alfred Hitchcock (Psychose en 1960, Les Oiseaux en 1963)…

(Psychose (Psycho, 1960): l’un des films les plus terrifiants de tous les temps)

La fin de la décennie voit naître le premier film de George A. Romero, La Nuit des Morts-Vivants, oeuvre sur l’Amérique paranoïaque, où la peur du nucléaire revêt la forme de zombies cannibales s’attaquant à un petit groupe de survivants dans une maison abandonnée. Le fait de donner le rôle principal du film à un acteur noir (Duane Jones) constitue un parti-pris faisant gagner à Romero ses galons de cinéaste engagé, et la scène durant laquelle une fillette massacre ses parents à l’aide d’une truelle fait voler en éclats l’une des valeurs fondamentales de l’Amérique : la famille. Un film qui marque à jamais les esprits et l’histoire du cinéma.
Les années soixante-dix constituent une mine d’or en matière d’épouvante, avec quelques-uns des plus grands films du genre : Massacre à la Tronçonneuse, l’Exorciste, les premiers films horrifiques de Brian De Palma (Sisters, Carrie, Furie, Pulsions etc). Cette décennie donne enfin vie aux slashers (2) et aux tueurs emblématiques (Michael Myers, le psychopathe d’Halloween (John Carpenter). Le grand Romero, lui, en profite pour délivrer le deuxième volet de son oeuvre consacrée aux morts-vivants, Zombie (1978), considéré par de nombreux admirateurs comme son plus grand film. Ce dernier dénonce la société de consommation à travers la lutte menée par des survivants barricadés dans un centre commercial pour échapper aux zombies. Une référence en la matière. A plusieurs kilomètres de là, son ami Dario Argento entre dans la légende en signant quelques uns des plus grands films de genre de l’histoire du cinéma transalpin, notamment avec Suspiria (1978) et Profondo Rosso (1975).

(La Nuit des Morts-Vivants (Night of the Living Dead, 1968) et Zombie (Dawn of the Dead, 1978) : chez George A. Romero, les morts-vivants symbolisent les maux de la société)

Les années quatre-vingts, si elles voient Stanley Kubrick s’essayer au genre avec succès (Shining, 1980) et de jeunes talents émerger (Sam Raimi, John Carpenter…), elles s’embourbent néanmoins dans un gore de plus en plus douteux, laissant la part belle aux effets dégueulasses et aux jeunes vierges sacrifiées par des tueurs en série de plus en plus ridicules.

(L”Exorciste (The Exorcist, William Friedkin, 1976 – Shining (The Shining, Stanley Kubrick, 1980 – Evil Dead, Sam Raimi, 1982 : 3 films cultes de cinéastes majeurs)

Las, les réalisateurs, privilégiant le maquillage au cadre parfait, tombent dans le marché de la vidéo. Une mine d’or pour certains distributeurs, la déchéance pour les tâcherons minés… Jusqu’à ce que Wes Craven, l’un des papes de l’horreur (La Dernière Maison sur la Gauche, La Colline a des Yeux, Les Griffes de la Nuit…), décide de redonner un coup de fouet au genre en lui insufflant un petit parfum d’autoparodie de bon ton. Ce sera Scream et ses séquelles, les étudiants laminés, les costumes munchiens, l’humour latent et le second degré permettant même aux moins de 16 ans, cible préférée de la censure depuis toujours, d’assister aux séances. Car après tout, ça n’est que du cinéma… Vrai ? Faux, pour certains. Quelques esprits fragiles apprécient le film au point de vouloir imiter les faits d’armes de son (ses) tueur(s) fictif(s). En décembre 1997 à Los Angeles, Mario Salvador Padilla (17 ans) poignarde sauvagement sa propre mère, aidé de son ami Samuel Jeremias Ramirez. Tous deux avaient revêtu, pour l’occasion, un costume du tueur de Scream. De nombreux autres faits divers de ce type tirent la sonnette d’alarme. Le débat sur la violence au cinéma et sur ses effets néfastes sur la jeunesse est relancé.

(Scream et quelques unes de ses “copies” : le massacre de jeunes abrutis passionne les spectateurs dans les années 90)

Dans la foulée, le genre de l’épouvante retrouve ses lettres de noblesse, et comme par miracle, les films d’horreur post-Scream semblent retrouver toute la vigueur de l’âge d’or. La deuxième moitié des années quatre-vingt-dix voit naître un nombre effrayant de slashers : les adolescents se font dézinguer sur les campus, les règles du cinéma d’horreur sont scrupuleusement respectées, un peu trop même, les tueurs tombent le masque… Des resucées terriblement mornes de “Scream” voient le jour. La menace, terrible, plâne alors sur la nouvelle génération : les jeunes spectateurs ne connaitront jamais les maîtres de l’horreur : Romero, Carpenter, Hopper, Kubrick… aux oubliettes.
Et pourtant.

Le début des années deux mille marque un ras-le-bol généralisé. Scream a redoré le blason de l’horreur, mais a fini par user le filon du slasher. Les spectateurs demandent autre chose. Le Projet Blair Witch tombe à pic. Le réalisme souvent maladroit de sa réalisation approximative fait mouche : l’excursion filmée de ces cinq étudiants en cinéma dans une forêt hantée terrorise des millions de spectateurs. L’affiche du film, elle, arbore fièrement SA référence: “On n’avait pas eu autant les jetons au cinéma depuis Shining“.

(Le Projet Blair Witch (1999) de Daniel Myrick et Eduardo Sánchez : l’un des films les plus rentables de l’histoire du cinéma)

Le succès phénoménal du film, qui doit davantage au docu-fiction Cannibal Holocaust qu’au mythique film de Stanley Kubrick, donne des idées à d’autres réalisateurs : l’horreur ne doit plus être prétexte à des tueries insipides ayant pour cibles des personnages fades dont tout le monde se fout. Alors, on se met à rechercher la qualité. Au même moment, les Japonais décident de faire peur à tout le monde et envoient sur nos écrans leurs fantômes livides : Ringu et Dark Water empêchent les téléphages et les mères célibataires de dormir. Les occidentaux, de leur côté, commencent à piller le répertoire nippon à grand coup de remakes insipides qui font des cartons en salles. L’horreur est de retour, pour le meilleur ou pour le pire. Les scénarios deviennent malins, certes, mais la question demeure quant aux images qui défilent sur les écrans : les films d’horreur sont-ils capables d’exister sans faire systématiquement référence à leurs prédécesseurs ?

(Ringu et Dark Water, de Hideo Nakata : à chacun son remake américain, à chacun son fardeau)

Comme si l’épouvante au cinéma devenait un jeu, les spectateurs s’amusent désormais à deviner, au détour de quelques plans appuyés, à quel(s) autre(s) film(s) d’horreur célèbre(s) les réalisateurs font référence. Les plus pillés ? Romero, sans aucun doute, le Sam Raimi des Evil Dead, Tobe Hopper et son Massacre à la Tronçonneuse… Le premier, père des zombies et référence absolue en la matière, a déjà été largement dépassé, son Land of the Dead étant détrôné, la même année, par l’hilarant Shaun of the Dead et son lot incroyable de clins d’oeil à la trilogie des morts-vivants. Le second, pape du cinéma autoproduit dans les années quatre-vingts, a lancé la mode des abrutis qui vont passer leurs vacances dans une cabane glauque au fond des bois. L’insipide et surestimé Eli Roth a largement piqué ses meilleures idées (à peu près trois) à la filmographie de Raimi pour mettre en images l’improbable et ultra-raté Cabin Fever, avant de mettre en chantier le film d’horreur le plus surestimé de l’année 2006, Hostel. Quant au troisième, son Massacre à la Tronçonneuse a été très largement mis à sac, avec plus ou moins de bonheur. Les familles de consanguins dégénérés psychopathes inondent désormais les écrans (les petits écrans, le plus souvent, avec le direct-to-DVD).

(Shaun of the Dead, d’Edgar Wright (2005) : une comédie délirante qui multiplie les clins d’oeil à Romero)

Le comble du pillage ? Le remake, bien entendu. En panne d’idées nouvelles, ou las de faire des clins d’oeil à d’autres films, certains ont eu la grandiose idée de remaker les grands films de genre. Ratage total pour une grande partie (les versions américaines de Ringu et Dark Water ne s’imposaient absolument pas), surprises inattendues pour d’autres. Celui qui a osé toucher à Massacre à la tronçonneuse ne s’y est finalement pas cassé les dents, avec un parti-pris complètement différent de l’original : montrer au lieu de suggérer. Le film d’Hopper était malsain sans une goutte de sang, celui de Markus Nispel est bien craspec. Et ça marche. Dans un autre domaine, le chef d’oeuvre absolu de Romero, Zombie, a lui aussi fait l’objet d’une relecture, moins intéressante mais plus pêchue : L’armée des morts, de Zach Snyder, occulte totalement l’aspect social qui sous-tend l’oeuvre de Romero, mais lui insuffle une rage réjouissante, si l’on accepte de voir les zombies se déplacer en courant… Plus récemment, Alexandre Aja, l’un des rares cinéastes hexagonaux spécialisés dans le genre, a fracassé à plates coutures La Colline a des Yeux de Wes Craven, livrant un remake d’une qualité rare et d’une sauvagerie incroyable.

(Massacre à la Tronçonneuse (The Texas Chainsaw Massacre, 1974 et 2003, Tobe Hooper et Markus Nispel) : le remake, d’une qualité innattendue, privilégie les effets sanglants à l’horreur hors-champ)

Mais la question se pose toujours : le cinéma d’horreur est-il encore capable de sortir de ses propres sentiers battus ? Même l’énorme surprise que constituait The descent (Neil Marshall, 2005) – uniquement des personnages féminins, dans un décor encore inexploré dans le cinéma d’épouvante (une grotte) – semblait vierge de toute référence avant que l’héroïne ne plonge dans une gigantesque mare de sang.

(Sissy Spacek dans Carrie (Brian De Palma, 1978) et Shauna MacDonald dans The Descent (Neil Marshal, 2005) : un air de famille)

Trés tendance actuellement : le “prequel” (épisode “précédent” réalisé “après”). Premières heures de gloire pour les prequels avec les épisodes 1, 2 et 3 de la saga Star Wars, qui en sont les exemples les plus célèbres. Dans le genre de l’horreur, ils sont légion. L’exorciste a eu le sien (une purge), Ringu également (Ringu 0, une réussite). Derniers en date, les préquels du Silence des agneaux (Hannibal Lekter, avec Gaspard Ulliel) ou encore Massacre à la tronçonneuse: le commencement.
Autant de preuves formelles que le cinéma d’horreur n’a pas encore trouvé ceux qui réussiront à le renouveler. Le problème ne réside pas tant dans la qualité – au demeurant souvent bonne – des films d’horreur actuels, que dans leur incapacité à proposer quelque chose de nouveau.
Le cas Saw reste particulier, tant l’opus originel de la saga semblait différent de tout. Une exception ? Tout compte fait, pas tellement, car Saw n’est pas un film d’horreur, tout du moins pas le premier épisode, qui ouvre la voie à une série de suites un brin dégueulasses. Les deuxième et troisième moutures imaginées par le scénariste sadique Leigh Wanell tombent effectivement dans le gore, perdant indéniablement en qualité et transformant l’idée de départ en une série de films horrifiques donnant moins la nausée qu’un mal de crâne dû à un montage ultra-rapide assez insupportable.

Enfin, et parce que l’antiaméricanisme primaire des adeptes du genre doit bien trouver sa source dans une multitude d’indignations, voilà une pratique qui laisse songeur et pose des questions quant à la pertinence de certains studios : les spectateurs américains, clairement pris pour des imbéciles, ne supporteraient-ils pas la vision de films entièrement joués par des acteurs étrangers, et dans une langue ne pouvant leur faire échapper au sous-titrage, largement méprisé par chez eux ? Admettons, sans pour autant être catégorique sur ce point. Voilà donc que de temps en temps, on voit débarquer chez l’oncle Sam des remakes de films encore frais, réalisés par… les auteurs d’origine ! C’était déjà le cas de Jean-Marie Poiré, qui avait lui même réalisé le remake des Visiteurs. C’est aussi le cas, entre autres réalisateurs, de Takashi Shimizu, auteur de The Grudge en 2004, remake américain de son propre film Ju-On. On ne peut pas chercher le pop-corn parfait au fond du cornet et, en même temps, lire les sous-titres sur un écran. The Grudge a donc l’avantage d’être parfaitement compréhensible et de mettre en valeur la star locale, Sarah Michelle Gellar, qui se démène comme elle peut contre un fantôme bien japonisant.
Sans trop risquer de s’attirer les foudres de fans inexistants de ce remake, on peut facilement considérer que cette pratique, honteuse, ne sert qu’à donner bonne conscience aussi bien aux studios américains qu’aux réalisateurs acceptant de vendre leur âme au diable pour quelques dollars de plus. Shimizu n’est pas un cas isolé, et l’imminence d’un remake américain du perturbant et sensationnel 13 Tzameti (film français n’appartenant pas au genre de l’épouvante mais provoquant son lot de chocs émotionnels) par son créateur Gela Babluani, tire la sonnette d’alarme.

(The Grudge, remake de Ju-On, déjà inspiré de Ringu, passe à la moulinette des studios américains en 2003)

Les films d’horreur sur les sentiers de la perdition créative ? Certainement pas. Maniant le clin d’oeil à leur avantage, certains réalisateurs (dont Alexandre Aja) émergent, qui imposent désormais leur propre style. Le génial Rob Zombie, après une Maison des 1000 morts délicieusement grand-guignolesque, vient de nous livrer un nouveau classique du genre, The Devil’s Rejects (un film monstrueux qui nous oblige littéralement à prendre le parti des tueurs, absolument épouvantables), qui, tout en relatant les méfaits d’une famille ressemblant à celle des Massacre à la Tronçonneuse, apporte au genre un souffle nouveau et radical : les psychopathes de la famille Butterfly surpassent dans l’ignominie n’importe quel tueur en série solitaire mais obligent le spectateur à se questionner quant aux sentiments que peuvent éprouver des monstres dans leur genre: le lien fort qui unit les membres de cette famille ne connaît pas de précédent dans le genre. Le malaise est évident.

(The Devil’s Rejects, de Rob Zombie : le cinéma de genre trouve un nouveau souffle)

Jamais, jusqu’à présent, le spectateur n’avait été appelé à se ranger aux côtés des bourreaux. L’amour qui lie les tortionnaires de The Devil’s Rejects tombe à pic pour insuffler un peu d’humanité aux films de tueurs en série. Rob Zombie, nouvel espoir des aficionados, prépare actuellement un remake (ou un prequel ?) de Halloween. On croise les doigts pour que l’hommage et le coup de jeune prennent le pas sur la citation.

(1) Ne manquez sous aucun prétexte le sensationnel Bug, de William Friedkin, sorti le 21 février dernier. Monument de paranoïa moite où Ashley Judd et Michael Shannon transcendent leurs personnages dans un lieu unique, une chambre de motel miteux dans tous les sens du terme.

(2) Le slasher est un genre cinématographique, sous-genre de film d’horreur, mettant en scène les meurtres d’un tueur psychopathe qui élimine un par un les personnages de l’histoire. L’étymologie vient du verbe to slash, qui signifie taillader, allusion au fait que l’assassin utilise souvent des objets tranchants pour commettre ses meurtres.

Partager :
  • Facebook
  • Twitter
  • Print
  • email

18 commentaires

    Dolly  | 01/03/07 à 11 h 28 min

  • Je te reconnais bien là Sab lol

  • Sab  | 01/03/07 à 12 h 16 min

  • Si tu parles de la photo tirée de The Grudge, eh ben non c’est pas moi. Mais la confusion est légitime…

  • Lord Galéan  | 01/03/07 à 17 h 58 min

  • Boud’, Arrête avec Shining de Kubrick, c’est un excellent film sur le temps, mais il fait absolument pas peur, c’est une purge du film d’horreur (et même Stephen King a été horrifié de la nullité du résultat, lui préférant un téléfilm qu’il fit réaliser quelques années plus tard, moi je l’ai vu et franchement il enfonce Shining haut la main, (pas question cadre, pas question branlette, mais question histoire respectée, ça oui, c’est vraiment Shining qu’on voit, et le film précédent, il le défonce !)

  • Sab  | 01/03/07 à 18 h 36 min

  • Ghislain… tu sors

  • Sab  | 01/03/07 à 18 h 38 min

  • Va lire l’article sur les légumes, tu y seras plus à ta place

  • Marie  | 01/03/07 à 19 h 38 min

  • Ah ben c’est sympa pour Pauline, tiens! ;)

  • Sab  | 01/03/07 à 19 h 47 min

  • Mais non, c’est juste pour dire que le cinéma, Ghislain, c’est VRAAAIMENT pas son truc! Alors ptet que les légumes…

  • Pauline  | 01/03/07 à 21 h 20 min

  • bouh!!! les légumes aussi des fois ça fait peur Ghislain, après la lecture de l’article,tu ne regarderas plus les tomates du même oeil….

  • Xav  | 02/03/07 à 0 h 36 min

  • Bien le bonjour. Bien d’accord avec Ghislain sur Shining^(même si je dirai que c’est une purge tout court)… Sinon, juste pour réagir et dire qu’au centre du genre “horreur” il y a toujours eu la question de la circulation et de la répétition et que la question des remakes, des suites, des imitations, est un brin désuète à mon avis

  • engy  | 02/03/07 à 1 h 17 min

  • Xav – La preuve que non (elle est pas désuete) puisque que le cinema d’horreur continue encore et encore à faire des prequel, suites, remakes et autres…

  • Sab  | 02/03/07 à 1 h 33 min

  • En voilà une qui a vu le film avec les tomates tueuses!

  • Lord Galéan  | 02/03/07 à 9 h 50 min

  • Lol, si on peut même plus faire un peu de provoc’ facile, je sais que Kubrick c’est ton Dieu ;) n’empêche Xav il est d’accord avec moi et lui tu lui dit rien évidemment ;) Le cinéma c’est pas mon truc, ben non je préfère le macramé, mais réa c’est mon passe temps :) lol

  • Xav  | 02/03/07 à 12 h 35 min

  • Hihi… je t’aime Ghislain. Je voulais juste dire que la question “du manque d’inspiration” à cause des répétitions et des remakes etc me parrait un peu chiantes ; On en trouve dès les origines du genre, et c’est ce qui le nourrit (d’où le du canibalisme qui lui va si bien). Si Romero est si grand ce n’est certainement pas à mon avis pour son pseudo discours politiquo social trop hype chez les critiques bobo et qu’il a toujours nié (jusqu’à son dernier film, une bouse) mais bel et bien pour sa recherche formelle. Et puis combien de purge originale (7 films sur 10) contre des remakes réussits voir surpassant l’original (the thing, la colline à des yeux) et inversement. Sinon qu’il y ai aucune méprise, très bon article, je voulais juste pisser dans la potage…

  • Sab  | 02/03/07 à 13 h 36 min

  • Eh ben dis donc, entre les daubes de Ghislain et le potage de Xavier, j’en connais une qui va faire exploser le baromètre de lecture avec son article sur les légumes… Pauline, je crois que tu es l’envrakée du mois!

  • engy  | 05/03/07 à 13 h 22 min

  • Juste pour dire à celles (et ceux) qui seraient découragées par la taille de ce texte (et j’en connais), que l’article est interessant et que ce serait dommage de n’en lire que la moitié…

  • Marie  | 06/03/07 à 17 h 50 min

  • J’ai adoré ton article, surtout que je n’y connais rien là-dedans, étant une âme sensible qui refuse de voir tout ça.
    Sinon, juste pour dire, je trouve terrible le dessin de Jack. :)

  • Anais  | 04/09/07 à 22 h 06 min

  • tro bien les images

  • sophie du 52  | 21/01/08 à 10 h 57 min

  • trop genial les film d’horreur surtout les japonnais comme the grudge the ring dark water ou encore the eye

Laisser un commentaire