Théâtre Bizarre : entretien avec Fabrice Lambot de Metaluna

10/05/12 par  |  publié dans : Cinéma, Sorties | Tags : , ,

 

C’était l’un de nos coup de cœur du festival de Gérardmer : Théâtre Bizarre est depuis le 9 mai à l’affiche dans cinq salles françaises, notamment Lyon, Paris et Poitiers. En attendant que sa sortie DVD au mois de septembre le démocratise, nous avons rencontré Fabrice Lambot, co-fondateur avec Jean-Pierre Putters de Metaluna Productions, et donc, co-producteur de ce petit joyau du cinéma de genre. Théâtre Bizarre, ce sont sept court-métrages : The Mother of Toads de Richard Stanley, I Love You de Buddy Giovinazzo, The Accident de Douglas Buck, Wet Dreams de Tom Savini, Vision Stains de Karim Hussain, Sweets de David Gregory et Théâtre Guignol de Jeremy Kasten. Soit une anthologie autour du Théâtre Grand Guignol : un film omnibus à la fois horrifique et loufoque dont Fabrice Lambot (photo ci-dessus) nous raconte l’élaboration.

“ça s’est fait naturellement”

Quand on connait la genèse de Théâtre Bizarre, le monde du cinéma de genre semble tout petit…

Théâtre Bizarre est effectivement une affaire de famille. J’avais rencontré David Gregory il y a des années mais on s’était perdu de vue. Douglas Buck est un de mes meilleurs copains, Karim Hussain un bon pote aussi. Il y avait donc trois des réalisateurs que je connaissais avant que Metaluna ne s’engage sur le film, et on s’est engagé sur le film parce qu’on connaissait les réalisateurs. Il y avait ce côté un peu club qui était super sympa.

Metaluna a rejoint l’aventure en marche, quel a été votre rôle ?

Théatre Bizarre est le bébé de Severin Film, David Greggory a monté le projet. On a travaillé avec lui pour choisir les autres réalisateurs, les scénarios, etc. Notre collaboration n’a pas été que financière, on a participé au niveau artistique et créatif.

Quand on est entrés sur le projet, on voulait ramener un réalisateur français. On s’est entretenu avec Bruno Forzani et Hélène Cattet (Amer) ou Lucile Hadzihalilovic (Innocence). Ils n’ont pas participé, pour diverses raisons : à cause de leurs emplois du temps ou parce qu’ils ne croyaient pas au projet.

Comment avez-vous choisi Richard Stanley, Tom Savini, Jeremy Kasten et Buddy Giovinazzo ?

Au départ on devait avoir Gregory Nicotero, un des plus grands spécialistes effet spéciaux au monde [ndlr : Day of the Dead, Pulp Fiction, Mullholland Drive, Sin City etc]. Il nous avait envoyé un scénario qu’on avait tous validé mais il travaillait sur la série The Walking Dead et n’a pas pu se libérer. Son agent nous a proposé Tom Savini dont il s’occupait également. Je l’avais rencontré deux ou trois fois, tout le monde le connaissait, Douglas Buck avait déjà travaillé avec lui : ça s’est fait naturellement. Même chose pour les trois autres. Jeremy Kasten a débarqué assez tard – c’était un peu ingrat parce qu’il devait tourner le fil rouge qui est la partie la plus compliqué. Buddy Giovinazzo est arrivé en dernier, parce que j’attendais toujours la réponse d’une réalisatrice française, et que je me raccrochais à cette idée.

Le fait que tu sois toi-même réalisateur ne t’a pas donné envie de faire l’un des segments ?

Non, parce que je n’ai plus le temps. Je me suis dit, si on en fait 2, 3, 4, 5, il y a bien un moment où j’en ferai un. Mais là, j’ai aussi un autre projet et on ne pouvait pas tout faire. J’ai fait le tournage du segment de Douglas Buck à Montréal, celui de Richard Stanley dans les Pyrénées, il y avait un gros boulot de production ensuite, il fallait trouver des distributeurs, etc. Et puis David Gregory, qui est aussi producteur, réalisait déjà l’un des segments.

Vous espérez pérenniser l’expérience ?

Le film a fait pratiquement tous les festivals de films fantastiques, à part Bruxelles. Et il a beaucoup plu, à part en Angleterre où les gens n’ont pas accroché. Il est sorti en salles aux États-Unis sur un petit réseau, il va sortir en France sur un petit réseau également. WildSide le sort en DVD/Blu-ray en septembre. Si on récupère notre argent sur Théâtre Bizarre et qu’on trouve de l’argent pour en faire un deuxième, ça continuera. Tant qu’on s’y retrouve financièrement.

L’idée de liberté pour le réalisateur, et celle de travailler avec des gens qu’on connait déjà ou qu’on aime bien – et qui sont toujours un peu borderline, en dehors du système classique, des personnes qui ont des choses à dire, qui soit aussi auteur-réalisateur – nous plaisent vachement. On envisage l’éventuel Théâtre Bizarre 2 sur le même principe. Avec les mêmes producteurs, mais d’autres réalisateurs. Et peut-être avec certaines personnes de la première aventure : Karim Hussain en tant que chef opérateur, Douglas Buck en monteur.

 

“Au niveau du cinéma de genre français, c’est évident qu’il y a un problème”

La plupart des réalisateurs du cinéma de genre, du moins en France, ne sont-ils pas un peu tous borderline?

Oui, en France c’est un peu comme ça. Mais il y a aussi le côté auteur. Par exemple, je ne pense pas qu’Alexandre Aja soit le genre de réalisateur qui conviendrait pour Théâtre Bizarre. Beaucoup plus Julien Maury et Alexandre Bustillo, qui sont plus dans ce trip un peu barré. Ou Olivier Abou qui a fait Territoires. Pas des bons faiseurs ou des bons techniciens, mais des gens avec des personnalités fortes, c’est un des critères importants.

Envrak s’est justement entretenu avec Julien Maury et Alexandre Bustillo la semaine dernière, que penses-tu d’eux ?

Je les adore. On travaille sur un long-métrage ensemble qu’on espère mener à bien. Je n’aimais pas trop A l’intérieur, je leur ai dit et on en a discuté. Depuis, j’ai revu le film et vu plein de choses que j’avais manquées à l’époque. J’aime beaucoup Livide, qui a des problèmes de scénario mais fourmille d’idées. Je crois qu’ils ont besoin qu’on leur donne les moyens de faire ce qu’ils veulent pour les pousser à aller encore plus loin dans leurs envies.

Ils nous ont parlé de leurs difficultés de production… Peux-tu nous parler des tiennes ?

Au niveau du cinéma de genre français, c’est évident qu’il y a un problème, même si ça change un peu. Au niveau des régions, c’est beaucoup plus ouvert, on arrive à avoir des financements : on fait travailler des techniciens, on fait participer l’industrie locale. Avec le CNC c’est clair, c’est super difficile, on n’a pas un seul projet pour lequel on a eu de l’argent à ce jour, que ce soit sur les documentaires, les courts ou les long-métrages. On s’est toujours fait jeter mais on continuera de tenter notre chance. Après, il y a d’autres moyens de financement, c’est pour ça qu’on fait beaucoup de coproductions, parce que les pays anglo-saxons sont plus emballés par le cinéma de genre.

The Théâtre Bizarre aurait été financé par une entreprise de Béton.

Aux États-Unis oui. Il existe ce qu’on appelle des Private Equity : ce sont des gens ou entreprises privés, comme ici une entreprise de béton, qui investissent dans le cinéma. Par exemple le producteur Andrew Van Den Hounten – qui a produit The Woman de Lucky McKee – trouve des budgets entre 500 000 dollars et un million de dollars, voire moins : des petits budgets mais qui font des bons films. Il n’obtient l’argent que de fonds privés, de médecins, de notaires, qui croient en ces trucs-là et qui, non seulement rentrent dans le milieu du cinéma – qui fait toujours rêver -, mais en plus vont gagner un peu d’argent.

Ça ne se fait pas en France où on a quand même un système de subventions, et où ceux qui ont de l’argent ne sont pas habitués à investir dans le cinéma. Mais ça arrive depuis deux-trois ans, notamment avec les sites de crowdfunding. On doit continuer par les moyens traditionnels, et on essaye de toujours viser plus haut au niveau artistique et originalité en se disant qu’on aura plus de chance de plaire aux instituts.

“Je suis content parce que c’est mon ordre qui a prévalu”

The Accident tranche complètement avec les autres segments. Qu’en avez-vous pensé à lecture du scénario ?

On s’est tout de suite dit « c’est bien parce que c’est un contre-point ». Étant fans de Douglas Buck, on savait qu’il allait faire quelque chose de bien, une vraie réflexion sur la vie et la mort. Dès le début on s’est dit que The Accident arriverait en plein milieu du film pour faire une cassure, que les gens puissent se poser un peu et avoir une approche plus sérieuse après trois segments assez exubérants. C’était un moment de pause. Je suis super fier de ce segment, de tous d’ailleurs. Pour moi, c’est le meilleur film de Douglas à ce jour.

 

The Accident, de Douglas Buck
 

Justement, comment avez-vous choisi l’ordre des segments ?

Je suis content parce que c’est mon ordre qui a prévalu. On était assez d’accord pour mettre Mother of Toads de Richard Stanley en premier, parce que c’était celui qui avait le plus de production value [ndlr : rapport qualité / coût de production] : des plans extérieurs, des lieux de tournage différents. Ce n’était pas un huis clos comme « I Love You » de Buddy Giovinazzo. On voulait quelque chose d’ouvert, d’un peu plus aéré au début. D’un peu plus traditionnel aussi. Après c’était un puzzle : on savait qu’on avait trois segments plus légers et trois segments plus lourds, avec le fil rouge qui faisait le lien. On savait aussi qu’il fallait qu’on mette assez loin celui de Buddy et Sweets parce qu’ils avaient la thématique assez similaire d’un couple qui se déchire.

Des spectateurs se sont évanouis dans le segment de Karim Hussain. L’avez-vous mis en avant-dernier pour que les spectateurs voient au moins les cinq premiers courts ?

Non. On voulait vraiment terminer par un feu d’artifice, celui de David Gregory était parfait pour ça : il partait dans tous les sens, un peu flashy, un peu gore, un peu crade. Vision Stains devait donc arriver avant, c’était logique. Et on n’allait pas le mettre au début, ça aurait pu être trop choquant, étrange, bizarre. Mais on ne savait absolument pas qu’il allait faire réagir les gens comme ça. Ceci dit, la première fois que je l’ai vu, j’ai mis la main devant les yeux – et pourtant je suis un habitué. Cette seringue dans l’œil continue de m’impressionner. Karim est quelqu’un qui pousse les choses à fond, avec des thématiques qui l’influencent beaucoup. Et effectivement au niveau visuel, c’est un segment costaud.

 

Vision Stains, de Karim Hussain
 

Trois des segments ont été montés par Douglas Buck, trois ont eu Karim Hussain pour chef opérateur. Est-ce que ça a participé à l’harmonie du film ?

Il y avait thème commun mais oui, je pense que ça joue sur l’allure du film. On a aussi passé du temps sur chaque segment, ils ont été coupés pour une question de rythme. Les plus longs segments faisaient 20-28 minutes et on les a tous réduits à 17-18-19 minutes maximum. On a donné une forme d’uniformité.

Mais surtout : nous avons la même vision du cinéma. Que ce soit Karim, Douglas, David, ou moi, on n’ira pas voir Battleship au cinéma. Je suis allé voir Avengers mais je suis encore le plus grand public. On aime bien les choses un peu différentes, qui sortent de l’ordinaire, soit transgressives, soit déviantes, ou simplement originales et sensées.

Le segment de Richard Stanley est le plus traditionnel, du fantastique dans l’esprit HP Lovecraft. Il était hors de question de faire tout le film comme ça. Il y a tout un monde entre Mother of Toads et Vision Stains : l’ordre des segments y arrive petit à petit.

Pour ma part, je n’ai vraiment compris l’importance du premier segment qu’après avoir vu les six autres.

Oui, il permet de rentrer dans l’univers fantastique. Après, c’est aussi une question de génération. Par exemple à Mad Movies, les jeunes n’aiment pas trop le Mother of Toads, et les plus âgés l’adorent parce qu’il est le plus référentiel. Le segment de Richard renvoie au cinéma italien des années 60-70-80, les gens qui ont connu ça accrochent davantage que ceux qui voient des films plus modernes…

 

Mother of Toads, de Richard Stanley
 

Nous ça nous faisait plaisir d’avoir ce côté aussi plus référentiel, on ne voulait pas tout révolutionner. On voulait aussi se baser sur les films qu’on aime bien. Et c’était important que les réalisateurs puissent s’exprimer et raconter ce qu’ils veulent, sans aucune censure au niveau thématique, sexe, gore, etc. Au niveau formel, Karim n’a qu’une voix off, si un réalisateur avait voulu faire un film muet, il n’y aurait eu aucun souci.

Est-ce pour cette raison que vous n’avez pas surfé sur la vague de ce qui marche en ce moment, le found-footage par exemple ?

Oui, c’était vraiment plus dans l’optique de faire ce qu’on avait envie de voir et de faire un truc hors norme. On n’est pas sur un cinéma de blockbuster, même si j’attends avec impatience Prometheus de Ridley Scott qui est un film de science-fiction très premier degré, ou encore Gravity d’Alfonso Cuaron qui sortira à la fin de l’année. Ils traitent tout deux d’un univers que j’adore. Nos segments ont tout de même un côté plus fun. On ne voulait pas un film banal avec des jeunes, finalement très formaté.

“La contrainte était surtout financière”

Y’a-t-il des scénarios que vous avez refusés ?

Non. Karim avait envoyé un autre scenario au départ mais il a trouvé que ce serait trop compliqué, trop cher, et a voulu essayer autre chose. Sur d’autres, on a juste demandé des retouches, de raccourcir ceci, de clarifier cela…

 

Sweets, de David Gregory
 

Quelles étaient les réelles contraintes de temps et de budget ?

Le temps était lié au budget. On avait un petit budget donc peu de temps pour tourner, ça s’échelonnait de trois à six jours. Le plus long segment a justement été Mother of Toads,  tourné en six jours parce qu’on avait des lieux de tournages différents, très éloignés les uns des autres. La piscine était à 50km des autres décors, la maison de la sorcière à 60km dans une autre direction. Il fallait monter pendant une demi-heure un tout petit sentier, on était paumé, sans téléphone portable. The Accident de Douglas Buck a été tourné en trois jours, plus une demi-journée pour les effets spéciaux. La contrainte était surtout financière.

A combien s’élevait le budget moyen pour un segment?

En tout, le film en tout a couté moins de 500 000 dollars. Après, pour chaque segment, c’est dur à dire parce qu’il y a toute la partie post-production. Au début ça faisait 4 000 dollars par court. Après, il y a le montage et l’étalonnage de chacun.

Vous avez du avoir recours à des faveurs et au bénévolat ?

Oui. Grâce à Karim, CJ Goldman a fait les effets spéciaux de Vision Stain et The Accident. Il est dans le top trois des maquilleurs spéciaux au Canada, et bosse sur toutes les grosses productions américaines qui se tournent là-bas. C’est un mec incroyablement doué.

On a aussi eu pas mal de gens qui ont bossé quasiment pour rien. On a essayé de payer les techniciens un maximum, même si ce n’était pas des grosses sommes, mais personne ne s’est rémunéré au niveau des réalisateurs et de la production. Sur Mother of Toads, Jean-Pierre Putters a même fait à manger pour toute l’équipe pour que ça coute moins cher, parce que c’est un cuisinier hors pair. Sans lui, on n’aurait pas eu de régie.

 

I Love You, de Buddy Giovinazzo
 

“Jean-Pierre Putters voulait vraiment voir le film à l’affiche”

Vous pensez toucher le grand public ou exclusivement les amateurs du genre ?

Théâtre Bizarre ne touchera pas le grand public, par le fait que c’est une anthologie assez extrême. Si on fait un deuxième, on pense resserrer encore, faire un peu plus hardcore, peut-être un peu moins auteurisant (tout en restant dans l’optique auteur-réalisateur), conserver l’unité mais aller plus loin dans le fantastique, gore, sexe : secouer un peu le spectateur. Qu’il y ait plus de monstres, qu’on explore d’autres branches du cinéma fantastique et expérimental. Pas par provocation mais simplement parce que beaucoup de réalisateurs veulent faire ça. On voudrait leur donner l’occasion de ne pas être freiné. On s’est aussi rendu compte c’est que le film est un peu trop long, il fait 1h55, je pense que pour le deuxième, il y aura un segment en moins.

Théâtre Bizarre a été tourné dans plusieurs villes et pays, vous garderiez cette internationalité?

Il y a deux segments à Montréal, un au Connecticut, deux à Los Angeles, un à Berlin et un dans les Pyrénées. On ne voulait pas faire Théâtre Bizarre uniquement avec des américains, sur le sol américain. Effectivement, si on fait un deux ; on aura des français, des américains, et on cherchera des européens, voire des asiatiques, sud-américains, etc. Peu importe la nationalité. Plutôt des jeunes réalisateurs, mais la seule condition c’est d’avoir déjà fait un long-métrage qu’on aime bien. On n’a pas mal de réalisateurs qui nous ont contactés après le un. Ça nous ouvre d’autres portes, ça nous permettra de choisir, d’avoir d’autres options. A l’heure actuelle, on aurait de quoi faire un volume deux ET un volume trois. Mais on attend de voir les retombées du premier.

Comment s’est décidée la sortie en salle ?

C’était la volonté de Jean-Pierre Putters qui voulait vraiment voir le film à l’affiche. On a la carte des distributeurs et on hésitait à sortir le film nous-mêmes. Les choses se sont décidées fin janvier, au festival de Gérardmer. Je connaissais déjà Emmanuel Rossi, qui est venu avec un DVD du film The Oregonian que j’avais vu au LUF (Lausanne Underground Film & Music Festival). Il avait monté une boite de distribution, Tanzi-Distribution, et allait sortir ce film en salle. Je lui ai demandé s’il ne voulait pas aussi sortir Théâtre Bizarre.

 

Théâtre Guignol, de Jeremy Kasten
 

Initialement WildSide devait sortir le DVD/Blu-ray au mois avril mais ils ont du le décaler en septembre. Comme la chaîne des droits exige un délai de trois mois entre la sortie salle et la sortie DVD, on avait un créneau – quoiqu’assez limité – pour le sortir. Ça nous laissait tout de même assez de temps et Tanzi-Distribution était partant. On n’a aucune ambition sur les sorties salles, tant mieux si les gens vont le voir, s’il y’a plus de monde que ce qu’on espère, mais ça restera une petite sortie. Après les cinq salles officielles, il tournera dans d’autres villes en France. Il y aura aussi pas mal de soirées spéciales. S’il tient l’affiche pendant un mois et demi, ça sera bien.

Enfin, Theatre Bizarre sort en septembre en DVD/Blu-ray, un mot sur les suppléments ?

Plusieurs making-of ont été tournés. Deux ont été montés pour l’instant, je pense qu’il y en aura un troisième. Patrick Tremblay, le réalisateur québecois d’Hellacious Acres, a fait ceux de Douglas et Karim. Il y aura aussi des commentaires audio, galerie photo, interviews. On va donner tout ça à WildSide et ils décideront. Nous sommes très contents que WildSide s’occupe de Théâtre Bizarre, c’est le top ultime au niveau éditeur DVD.

Propos recueillis le 4 mai 2012.

The Theatre Bizarre de Douglas Buck, Buddy Giovinazzo, David Gregory, Karim Hussain, Jeremy Kasten, Tom Savini et Richard Stanley

* En salle à partir du 9 mai au Publicis Cinémas à Paris, au Cinéma Comoedia à Lyon ou encore au Dietrich à Poitiers.
* Plus d’infos sur le site de Tanzi-distribution : http://www.tanzi-distribution.com/
* Voir aussi le site de Metaluna Productions : http://www.metalunaproductions.fr/

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