WRC 8

09/09/19 par  |  publié dans : A la une, Jeux Vidéo, Médias | Tags : , , , , ,

Relancé en 2015, avec un 5e opus qui se contentait de poser les bases, la saga WRC a su évoluer pour devenir aujourd’hui une valeur sûre du jeu de Rallye. Le fruit du travail orchestré par les français de Kylotonn – ils ont également relancé l’illustre « V-Rally » – qui désormais tiennent la bonne formule, capable de rivaliser avec la concurrence « Dirt 2 » et de ravir tous les amateurs de simulation.

Exit donc les compromis avec l’Arcade. A plus d’un titre ce « WRC 8 » est exigeant. Les courses aux quatre coins du globe (14 destinations qui vont du Chili à la Finlande en passant par Monte-Carlo, le Pays de Galles, l’Allemagne, la Suède et la Corse pour ne citer qu’eux) se déroulent sur des pistes extrêmement étroites et la conduite des bolides demande du sang-froid et du skill, avec une gestion rigoureuse du dérapage et du frein à main. Ecouter son co-pilote est également primordial pour remporter les spéciales retorses, aussi bosselées que techniques. Un soin particulier a été apporté aux tracés, y compris d’un point de vue graphique. Quant à la sensation de vitesse, en vue intérieure… ou extérieure, elle est tout simplement parfaite.

En plus d’être riche dans ses variantes de jeu, avec des évènements ponctuels et la possibilité de faire des courses en écran splitté sur la même console – ce n’est malheureusement plus si fréquent – « WRC 8 » marque les esprits dans le mode carrière, qui excusez du peu devient la nouvelle référence du genre. Bien sûr on retrouve le concept de franchir les échelons un à un avant de devenir le roi incontesté de la discipline, mais la manière est là, avec une foule d’activités annexes à mener à bien avant de se lancer sur les pistes. Arbre de développement pour améliorer les performances ou les capacités de son équipe (un météorologue et un kiné sont même de la partie) dont les membres sont sujet à la fatigue, réparation des dégâts, objectifs à atteindre, défis spéciaux où il faut piloter dans des conditions climatiques dantesques, planning à gérer… C’est extrêmement complet et servi par une interface lisible qui rend l’aventure accessible. Bien vu.

Pour ceux qui veulent aller droit à l’essentiel, le mode saison enlève tout aspect gestion. Mieux vaudra toutefois s’exercer quelque temps dans des « test arena », où l’on pilote librement en peaufinant ses réglages. Loin d’être délaissé, le multi online brille par sa richesse, avec un aspect compétitif propre à ravir les plus accrocs. Tous les ingrédients sont donc réunis dans ce 8e opus solide sous tous rapports, hautement recommandable. (Jeu testé sur PS4 Pro)

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