“BIOSHOCK : THE COLLECTION”

26/09/16 par  |  publié dans : Jeux Vidéo, Médias | Tags : , , , , ,

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Mon premier a révolutionné la narration dans les FPS moderne, mon second est une suite classique et efficace, mon troisième délaisse la cité sous-marine de Rapture le temps d’un périple sur Columbia la flottante. Mon tout s’appelle « Bioshock », trilogie marquante de l’ère PS3 / X360 qui, comme une évidence, débarque en version remastérisée sur les dernières bécanes. Une occasion à ne pas manquer, surtout pour ceux qui n’étaient pas du premier voyage.

Graphismes rehaussés et fluidité à toute épreuve. Sans chercher à embellir davantage l’œuvre originale, 2K assure l’essentiel. Il faut avouer que la direction artistique parle d’elle-même…. Certes le volet « Infinite » n’a finalement que trois ans et atteint sur console le rendu visuel d’un PC haut de gamme de l’époque, mais le jeu original date de 2007. Non seulement il n’a pas vieilli mais il demeure encore une référence. Une aventure à consommer non-stop sur une dizaine d’heures dans un univers ensorceleur…

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 Gestion de la voix off, twist final impeccable et remise en cause de la notion de joueur. Rien que par sa capacité à bousculer les codes, « Bioshock » est un chef d’œuvre. Les conflits moraux qui visent à tuer les petites sœurs à l’apparence enfantine pour booster ses capacités ou, au contraire, à les laisser vivre sans récolter de récompenses font partie des choix les plus cornéliens vus dans l’industrie vidéoludique. Une œuvre d’art adoubée d’un gameplay original avec une utilisation intelligente des pouvoirs. Attirer un ennemi dans une flaque d’eau avant de balancer une onde électrique n’est qu’un petit exemple des possibilités offertes.

 Aux commandes d’un protecteur : les gardes du corps de ces fameuses petites sœurs la suite, ici amputée du dispensable mode multijoueur, est l’occasion d’en apprendre davantage sur les mystères de la ville engloutie. La comparaison avec son prédécesseur plaide en sa défaveur mais l’ensemble demeure cohérent et parfaitement rythmé. Le changement de décor opéré par le 3e opus n’en est que plus salvateur, surtout que ce périple, musclé marqué par l’arrivée d’une alliée de choix, se termine elle aussi sur un retournement de situation mémorable. Dans le genre, on ne fait toujours pas mieux que cette trilogie. Indispensable, donc. (Jeu testé sur PS4)

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