“BLAZBLUE CENTRAL FICTION” : le roi du versus fighting

12/12/16 par  |  publié dans : A la une, Jeux Vidéo, Médias | Tags : , , , , , ,

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Dans le monde sans pitié des jeux de bastons, où « Street Fighter », « KOF » et « Mortal Kombat » ont su s’imposer depuis l’époque des 16 bits, Arc System Works est un challenger de poids… moins connu du grand public occidental, certes mais aux titres profonds et accrocheurs. Ainsi, après avoir signé un sublime « Guily Gear Xrd », voilà que la boite nippone sort un nouvel épisode de « Blazblue » aux allures de nouvelle référence dans le domaine du versus fighting. Propre et fluide, avec son style manga inimitable et ses personnages charismatiques – on compte cinq challengers inédits de plus -, très différents les uns des autres, « Blazblue central fiction » est un beat’em all en un contre un qui se savoure davantage sur le long terme. Au lieu de proposer un roster pléthorique, le choix est de privilégier l’équilibrage. La surenchère est par contre présente dans les modes de jeux. L’histoire, passionnante avec ses intrigues secondaires, est la suite directe de celle rencontrée dans « Chrono Fantasma ». Pas de panique les nouveaux pourront lancer un long résumé des évènements précédents avant d’entamer cette nouvelle épopée, racontée à la sauce manga / visual novel. L’absence de localisation française obligera par contre, pour cerner tous les enjeux, parfois complexes, une solide maitrise de la langue chère à Shakespeare.

En plus des versus, survival, lutte contre le temps, incontournable online… et de la multitude de bonus à débloquer, « Blazblue central fiction » propose une partie… Arcade ! Un petit évènement vu que les autres ténors du genre ont fait l’impasse sur cette fonction défoulante, toujours prisée des amateurs. On retrouve donc des sensations rétro servies par un gameplay ultra moderne, dans des décors qui le sont encore plus. Les rings, rythmés sur un son éléctro-Jazz tonitruant, brillent de mille éclats. Et aussitôt que la speakerine balance son « The whell of fate is turning », on est séduit par les graphismes en 2D et la fluidité à toute épreuve. Aboutissement d’une formule rodée, le titre possède aussi de sérieux atouts pour séduire les petits nouveaux, grâce à la présence de contrôles simplifiés qui permettent un apprentissage en douceur avant d’aller vers une maniabilité plus technique. De quoi se faire plaisir lors de soirées entre potes grâce à une succession de combos du feu de dieu réussis par un banal matraquage de boutons… mais gare aux attaques spéciales, aussi efficaces que spectaculaires ! (Jeu testé sur PS4 Pro)

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