“CALL OF DUTY : INFINITE WARFARE” : à la conquête de l’espace

14/11/16 par  |  publié dans : A la une, Jeux Vidéo, Médias | Tags : , , , , ,

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C’est devenu une habitude, tous les ans, le premier vendredi de novembre voit l’arrivée du nouveau « Call Of ». Blockbluster incontournable lorgnant vers le cinoche pour les uns, titre bourrin dénué de sens pour les autres, le jeu d’Activision, malgré des ventes en baisse rencontre toujours un franc succès. Une rengaine ? Pas vraiment. L’idée de faire bosser par alternance plusieurs studios sur la franchise permet d’éviter la redite. C’est ainsi qu’après le torturé « Black Ops 3 » de treyarch débarque « Infinite warfare » d’Infinity War, développeurs à l’origine du mythique « Modern Warfare », disponible en version remasterisée dans un pack « Legacy edition » chaudement recommandé.

Les nouveautés introduites par ce « COD : Infinity Warfare » sont notables et concernent essentiellement la campagne… entièrement solo. Exit en effet le jeu en coop qui faisait le sel de « BO3 », place à une aventure spatiale qui vous promène de planète en planète face à une organisation menée par Kit Harrington aka le ressuscité Jon Snow de « Game of Thrones ». Aux passages classiques fusils mitrailleurs en mains se greffe une capacité de piratage fort utile pour prendre le contrôle d’un robot avant de l’exploser à la gueule de ses acolytes. Amusant… Le vrai plus est l’apparition de phases en apesanteur ou à bord d’un vaisseau. Nombreuses et aériennes, elles apportent un vent de fraîcheur dans un style arcade pur et dur. Dommage par contre que ces affrontements soient absents des modes en lignes. L’occasion de concurrencer voire dépasser « Star Wars Battlefront » était belle vu le punch de ces Tie-fighters clonés.

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Avec son lot de missions secondaires plutôt éclectiques, le périple vécu par le commandant Nick Reyes rompt avec la linéarité de la saga. Liberté contrôlée certes – le jeu est toujours aussi scripté –mais le pas en avant est crucial. Les solistes ont donc droit à un jeu d’action à la hauteur de leurs attentes juste entaché par un scénario assez plat, à l’instar de certaines textures. Contrairement à l’immensité de l’espace, nombre d’intérieurs et bâtiments manquent de relief. Moins beau donc qu’un « Battlefield one » ce désormais faux concurrent qui lorgne aujourd’hui du côté de la première guerre mondiale. Le dénominateur commun des deux mastodontes du FPS étant de délaisser les conflits actuels pour aller dans le passé ou le futur. Vu le contexte terroriste, ces décisions sont appréciables et ne soulèvent ni provocation ni amalgames. Le jeu vidéo sait aussi se tenir à sa place.

Mais c’est bien connu, « Call of », s’achète avant tout pour son multi. A ce niveau, pas de révolution, c’est classique et efficace avec treize cartes, différentes classes et armures et une flopée de variantes dont deux flambantes neuves. En « Défense », il faut récupérer un drône avant de protéger son porteur le temps de l’envoi des données et « Ligne de front » vous invite à défendre votre base. Sympathique, tout comme l’introduction du crafting d’arme. Last but not least, les zombies sont évidemment de retour et envahissent un parc d’attraction au cœur des eighties. C’est déjanté, rétro et addictif. A pratiquer avec des potes, de préférence ! (Jeu testé sur PS4)

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