“CIVILIZATION 6” : A la conquête du monde

06/11/16 par  |  publié dans : A la une, Jeux Vidéo, Médias

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Que tous les stratèges en herbe se réjouissent, après un épisode spatial et spécial, « CIV » revient sur Terre et vous invite à traverser les âges, en présence d’une vingtaine de grands dirigeants historiques. Catherine de Médicis pour la France, Théodore Roosevelt pour les States, Cléopâtre pour l’Egypte et beaucoup d’autres sont prêts à en découdre. Forcément, si le début de chaque partie est identique, chacun à des capacités, bâtiments à construire, unités à déployer qui lui sont propres… Mieux vaut donc analyser son style de meneur avant de se lancer à l’assaut du monde.

Par ses graphismes colorés, une musique épique, sa présentation très claire, l’invitation est belle et difficile à refuser pour les novices. Take Two prend soin d’eux et les accompagne dans leur conquête sans trop leur tenir la main. Une fois les bases assimilées, il est aussi toujours possible de consulter l’encyclopédie afin de profiter de toutes les options disponibles. Car ne le cachons pas, le titre de Firaxis brille par sa richesse. Complexité qui à haut level satisfera les vétérans de la licence. Un volet qui ne laisse personne sur le carreau donc.

Dans les faits, tout commence par l’implantation d’un simple village, qu’il faut ensuite développer sur plusieurs aspects. On augmente la population, attribue des métiers et surtout on met tout en œuvre pour augmenter les capacités culturelles, militaires ou scientifiques de ses protégés. Sans oublier d’imposer, vice parmi les vices, une doctrine religieuse. Très vite, on envoie un éclaireur découvrir de nouvelles contrées, voir par exemple quelle ressource le lopin de terre voisin contient. La carte se dévoile peu à peu, comme par magie… jusqu’à faire apparaître des barbares.

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Ennemis à priori lambda ces derniers ne sont pas à prendre à la légère, et il faut déployer une armée bien équilibrée pour protéger sa citadelle, tout en gérant l’aspect politique avec les autres héros, qui rependent eux aussi leur mode de vie. Analyser leur psychologie est indispensable pour mener à bien sa quête et les plier à votre volonté. Plus le temps avance plus le monde se modernise et il faudra par exemple soit faire couler le sang, soit conquérir Mars, soit séduire des touristes ou imposer votre pensée mystique pour remporter la victoire.

Plus simple à dire qu’à faire… Autour de votre Capitale il est capital de faire des bons choix : savoir quand, quoi et où créer. Se lancer dans une partie demande autant de patience que de prudence. Les déplacements, au tour par tour encouragent à procéder de la sorte. Rarement, pour ne pas dire jamais une approche bourrine porte ses fruits. Très amusant, en solo comme en multi, « Civilization 6 » demande malgré tout de s’investir sur le long terme. Profond et ludique, on regrettera juste que les scénarios à dispositions soient si peu nombreux. On se contente donc de parties simples… avant l’arrivée des DLC. Mais en attendant, il y a largement de quoi faire. (Jeu testé sur PC, i7 6700k, GTX 1070, 16go Ram)

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