DES PIXELS SUR LA SWITCH

26/02/18 par  |  publié dans : Jeux Vidéo, Médias | Tags : , , , , , , ,

THE LONGEST FIVE MINUTES

Alerte rouge ! Au moment d’affronter le boss final, votre héros devient amnésique, oubliant subitement l’objet de sa quête. Heureusement, il lui reste cinq minutes montre en mains pour revivre ses évènements, de la rencontre avec ses trois compagnons de route jusqu’à ce combat qui s’annonce mythique. L’occasion rêvée pour Nis America de nous faire revivre un jeu à rebours, construit autour d’une succession de flash-backs.

Le retour vers le passé de Flash Back (tel est le nom de votre protégé) a des allures rétro dans le fond… et dans la forme. On se retrouve donc dans un J-Rpg fait de pixels et de combats au tour par tour qui interviennent aléatoirement au gré des déplacements. Le jeu a son style mais reste minimaliste : on se contente d’attaquer, d’envoyer un sort ou de se soigner. Ces joutes restent également figées sans aucune animation. Gênant ? Pas vraiment, l’objectif est de se débarrasser de toute longueur et de rythmer au maximum le périple au cours d’une dizaine d’heures.

Entre allers venues dans le temps, rapport bien développé entre ses protagonistes, sa narration originale et ses parti pris suscités, « The Longest five minutes » est donc un titre à pratiquer en courte / moyenne session, en format nomade si possible. Pas de quoi concurrencer un « Zelda » ou un « Xenoblade 2 » donc, mais les joueurs anglophones en quête d’un jeu fun immédiat, sans prise de tête dans le gameplay y trouveront facilement leur compte. (Jeu testé sur Nintendo Switch)

ATOMIK RUN GUN JUMP GUN

Vendu à prix modéré – 8 euros – uniquement en dématérialisé sur l’eshop, « Run Gun Jump Gun » vous fait immédiatement retrouver des sensations arcade. Et comme dans tout run & gun qui se respecte, votre protégé avance tout seul à vitesse grand V. Votre objectif consiste donc à lui faire franchir les obstacles grâce à deux petites capacités. Question Gameplay, le jeu fait dans la simplicité, avec un bouton pour voler en tirant vers le sol et un autre pour faire déferler les munitions devant soi. Action permettant de détruire tout ce qui peut vous barrer la route.

Simple à prendre en main ? Oui… mais délicat à maitriser car si chaque niveau est assez court, en voir le bout est une autre paire de manche. Dans des décors spatiaux pixelisés, les ennemis, les flammes, obus et autres dangers arrivent de tous les côtés et en masse. Seule manière de s’en sortir : faire preuve de doigté et jouer avec la physique de son spationaute. Heureusement, une erreur est permise lors de chaque envol. Pas du luxe.

Pur Die & Retry, la proposition offre malgré sa difficulté beaucoup de plaisir. Tout simplement car le jeu va vite, très vite et qu’on est incessamment replongé dans le feu de l’action. Le soupçon d’humour noir dont font preuve vos interlocuteurs entre chaque mission apporte également un cachet indéniable à l’ensemble. Quant à la collecte des Atomiks, ces petites boules vertes placées au plus près des dangers, elle s’avère aussi périlleuse qu’indispensable, quand on souhaite débloquer toutes les planètes, ou mieux, atteindre les 100 %. (Jeu testé sur Nintendo Switch)

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