“DESTINY : LES SEIGNEURS DE FER”

10/10/16 par  |  publié dans : A la une, Jeux Vidéo, Médias | Tags : , , , , ,

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« Destiny » symbolise à lui seul le jeu nouvelle génération. Axé sur le social, aventure à parcourir aussi bien en online qu’en offline, évènements aléatoires, équilibrage quasi-constant… et inévitables DLC qui rajoutent une fois l’an du contenu supplémentaire font le charme de la franchise. Un choix fort aux allures de petite révolution qui a permis à Activision d’introniser un nouveau type de modèle économique en installant un blockbuster sur la durée.

A l’aventure proposée sur la galette originelle s’était donc greffée la première année deux petites extensions, avant que la formule ne soit chamboulée fin 2015 avec l’arrivée de « La Maison des loups », qui en plus d’apporter des niveaux supplémentaires, offrait de nouvelles doctrines pour spécialiser son avatar et le gonfler jusqu’au level 40. Chose désormais insignifiante : il suffit en effet de déambuler dans la Tour, le principal hub social; pour se rendre compte que l’ensemble des chasseurs, titans et arcanistes virtuels ont tous franchi le cap. La différence entre un joueur occasionnel et un pro de « Destiny » se situe aujourd’hui dans son niveau de « lumière » une seconde donnée qui prend en compte la puissance de l’équipement (armes et protections) et des améliorations qui lui sont liés. Tout le sel de ce dernier DLC, qui lance donc « L’AN III » est de pousser les gamers à viser toujours plus haut. L’apparition de nouveaux objets redynamise le loot et occupera les plus acharnés qui s’attaqueront en coop à « Fureur mécanique », nouveau raid ardu mais pas avare en récompenses.

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Avec son ambiance space-opéra, tout est pensé pour qu’on revienne encore et encore parcourir la galaxie. Un chouia mieux scénarisée que ses prédécesseurs, la campagne des « seigneurs de fer » vous permet de faire alliance avec Saladin, seul rescapé de cette horde de soldats qui combattaient les déchus bien en avant les gardiens. Zones enneigées, ennemis retors, boss redoutables et arrivée des diables symbiotes, créatures génétiquement modifiées rendent l’aventure palpitante. Certes l’heure n’est pas à la révolution, ni même à l’évolution mais à la continuité. Le principal défaut de « Destiny » : son manque de variété dans les situations rencontrées est toujours présent. On regrette également que les planètes n’ont toujours pas de spécificités. Ne comptez donc pas aux alentours du sommet de Fellwinter- la nouvelle zone pacifique où il fait bon récupérer ses items et accepter des défis – être obligé de revêtir un habillage particulier pour résister au froid. Gageons que l’immersion sera renforcée dans « Destiny 2 » qui prendra vraisemblablement le relais fin 2017.

Reste à aborder le mode PvP, joueurs contre joueurs. Chacun pour soi ou en équipe on s’amuse immédiatement sans chercher du scoring. Une approche arcade que l’on retrouve dans le nouveau mode « suprématie », où il faut récupérer avant ses adversaires des reliques tombant d’un gardien mis à terre. Speed, original et bien fichu, il apporte une fraîcheur bienvenue dans un jeu toujours aussi fréquenté. La force du titre de Bungie étant, aussi bien d’un point de vue technique que ludique, sa capacité à résister au temps. A part les jeux édités par Blizzard (« Diablo » reste un cran au-dessus), personne ne peut en dire autant. (Jeu testé sur PS4)

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