DIRT RALLY 2.0

24/02/19 par  |  publié dans : Jeux Vidéo, Médias | Tags : , , , , ,

Fidèle à sa tradition Codemasters effectue sa livraison hivernale, souvent consacrée aux jeux de rallyes. Place donc à « Dirt Rally 2.0 » qui contrairement à son frangin « Dirt » est davantage axé sur la simulation. De quoi plaire aux puristes de la discipline… Oui car dans le genre, c’est simple il n’y a pas mieux !

Les graviers des routes en Argentine, les terrains boueux des Etats-Unis, l’asphalte belge ou britanniques, sans oublier les sentiers français… le dépaysement est de rigueur. L’effet n’est pas seulement esthétique car on sent réellement la différence de comportement en fonction des surfaces. On note aussi des pilotages distincts entre les nombreux modèles de voitures à disposition, obligeant donc les Sebastien Loeb virtuels à revoir les dérapages en passant par un entrainement poussé. La patience est d’autant plus nécessaire qu’aucune fonction rewind n’est intégrée. Mieux vaut donc éviter à tout prix les sorties de pistes pour ne pas être pénalisé… Facile à dire, plus complexe volant ou dualshock en main, surtout sur des Spéciales étalées sur plusieurs dizaines de kilomètres. Dans ces moments la tension est à son comble et on s’appuie sur les consignes de son co-pilote. Dommage que ce dernier soit si peu motivé, rarement dans le timing et possède un étrange accent…. Un point à rectifier via un patch.

Techniquement propre mais en retard face aux standards dans sa partie graphisme (« F1 2018 » est largement au-dessus), « Dirt Rally 2.0 » se rattrape avec les sensations qu’il procure et une fluidité rarement mise à défaut… L’essentiel est là. Les développeurs n’ont pas fait dans la fioriture, comme le démontre aussi le mode carrière, complet mais assez austère dans sa progression. Découpé en deux parties : Rallye avec des départs séparés et Rallye-Cross où l’on fait la course sur des circuits contre d’autres bolides, on voyage à travers le globe en gagnant des championnats. Au fil du temps on recrute des spécialistes dans son staff technique, pour par exemple gagner du temps sur la réparation des pièces maitresses et améliorer les possibilités de réglages mécaniques. Bien entendu, on débloque aussi de nouveaux véhicules… La difficulté est très bien dosée et va crescendo. De quoi éviter la frustration.

Loin de s’arrêter en si bon chemin, le jeu nous invite aussi à des runs historiques pour ravir les nostalgiques et à des évènements en temps limités pour tester son skill selon des conditions particulières. La partie en ligne est bien entendu présente, rallongeant la durée de vie. Seul petit oubli, il n’y a pas de créateur de circuit. Dommage, la communauté était déjà prête à imaginer d’autres tracés variants passages rapides et techniques. (Jeu testé sur PS4 Pro)

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