DISHONORED : LA MORT DE L’OUTSIDER

16/10/17 par  |  publié dans : A la une, Jeux Vidéo, Médias | Tags : , , , ,

En seulement deux épisodes, Arkane Studios a su imposer « Dishonored » comme un AAA indispensable pour les amateurs d’infiltration… et d’action. La recette du succès ? Une direction artistique exemplaire, tendance époque Victorienne, des personnages charismatiques et une liberté d’action sans commune mesure. Votre assassin peut en effet la jouer gore et occire de nombreuses manières ses adversaires ou au contraire se faufiler jusqu’à son objectif en toute discrétion. On prend donc un malin plaisir à parcourir les niveaux plusieurs fois.

Histoire de clore leur brillante histoire, les développeurs lyonnais livrent cette fois un stand alone, entièrement jouable sans posséder les opus précédents. Une fin en apothéose… vécue sous les traits de la surdouée Billie Lurk, autrefois rôle secondaire, aujourd’hui propulsée au cœur de l’action dans la splendide ville de Karnaca.

Outre les armes létales et un maniement hors pair de l’épée, Billie acquiert rapidement trois pouvoirs, à utiliser sans modération. Dans le désordre : figer le temps pour observer et marquer les forces en présence, se téléporter auprès d’une ombre préalablement placée à un endroit stratégique… ou tromper la vigilance ennemie pendant quelques secondes en volant le visage d’un mécréant. Ces trois sorts combinés procurent un sentiment de puissance inédit dans la saga.

Soigné dans son level-design, qui joue sur la verticalité, multiplie les passages secrets et autres chemins alternatifs, « Dishonored : la mort de l’outsider » ne renouvelle pas la formule mais la dope par petites touches.  En témoigne ces missions secondaires, contrats à remplir selon des critères précis ou encore ces indices à récupérer… en écoutant les rats. Plus axée vers le côté surnaturel, l’aventure étalée sur une quinzaine d’heures est donc hautement recommandable. (Jeu testé sur PC)

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