“DOOM” & “SKYRIM” – VERSIONS SWITCH

26/11/17 par  |  publié dans : Jeux Vidéo, Médias

Après avoir nourri dignement les consoles les plus puissantes – PS4 et X-Box One -, Bethesda s’attaque dignement à la Switch, par le biais de portages de deux de ses FPS phares, qui chacun dans leur genre, raviront les gamers avides d’emporter partout avec eux leur saint graal.

Petit mémo. Sorti en 2011, « Skyrim » demeure encore aujourd’hui parmi les fleurons du jeu d’aventure. Dans la peau du fils de dragon et perdu dans les contrées enneigées de Bordeciel, la quête est longue… très longue et tout le sel consiste à délaisser l’histoire principale pour aller fouiller les grottes alentours, rejoindre une faction ou aller défier un mage retors pour aller récupérer un artefact. Avec son système de personnalisation poussé (libre à vous de jouer uniquement avec des sortilèges ou de privilégier les armes blanches) et ses rencontres mémorables, cet « Elder Scrolls 5 » dépayse et vous coupe de toute vie sociale.

Publié en 2016, « Doom » s’adresse à tous ceux qui ne jurent que par les sensations arcade. Véritable hommage au pionnier du FPS, cette version mise sur la nervosité et la rapidité de son action. Pas le temps ici de se cacher derrière un mur et d’attendre que sa barre de vie se régénère. Non, les créatures de l’enfer déboulent de tous bords. Rester en vie exige de faire parler la poudre avant d’aller achever au corps à corps ces monstres géants. Seule méthode pour récupérer munitions ou énergie. A la fois bourrin et addictif, cette version Switch se paie le luxe d’être fournie avec les différentes extensions, solo et multi sorties à ce jour. Seul bémol, le mode Snapmap qui permet de créer ses propres tableaux est absent…

Alors quid de l’achat ? Dans les deux cas, le travail fourni permet à la dernière-née de Nintendo d’avoir des titres matures dans sa ludothèque. Qui plus est les titres sont fluides et parfois agrémentés de fonctionnalités inédites, comme la visée à l’arc avec les Joycons dans « Skyrim ». Toujours bon à prendre…. L’achat dépend essentiellement de sa façon de jouer. Pour qui veut en profiter sur grand écran, on conseillera de rester sur PC, PS4 ou X-One. Le contenu est identique, les prix ont baissé avec le temps et les graphismes sont beaucoup plus fins. Posé sur son dock et sur un 55 pouces, les deux portages font clairement ressortir les limites techniques de la Switch. En revanche, les nomades y trouveront leur bonheur. Malgré les concessions, enchaîner les parties de tels jeux dans les files d’attentes ou dans les transports en commun est un réel plaisir sur le petit écran. Un tour de force jusqu’alors jamais réalisé sur portable et prometteur pour l’avenir. (Jeux testé sur Nintendo Switch)

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