“Dragon Age : Inquisition” : Aventure héroïque

28/11/14 par  |  publié dans : Jeux Vidéo, Médias | Tags : ,

Dragon Age Inquisition

BioWare, un nom à faire frémir de plaisir tous les amateurs de RPG. On se souvient de « Baldur’s gate » ou plus récemment du space-opéra « Mass Effect », qui avaient marqué les esprits en dévoilant des univers profonds, aux personnages et enjeux complexes. Aujourd’hui, les développeurs canadiens reviennent avec une autre de leur saga phare, « Dragon Age » dont les précédents opus avaient soufflé le chaud et le froid. Mais que les amateurs d’Heroic Fantasy se rassurent, ce troisième volet « Inquisition » est à la hauteur des attentes. L’aventure se vit à la carte et donnera du plaisir aussi bien aux amateurs d’action pure que de combats tactiques.

Le scénario s’appuie sur un plot basique : le combat du bien contre le mal, où apparaît un élu (vous, forcément) chargé de fermer des failles par lesquelles débarquent des centaines de monstres redoutables et des créatures habitées par un esprit démoniaque. Fort heureusement, vous n’êtes pas seul et une fois son avatar conçu – l’éditeur est un modèle de souplesse – et sa spécialité : mage, archer, spécialiste du corps à corps… vous voilà leader de l’inquisition chargé de résoudre tous les problèmes majeurs mais aussi les états d’âmes des habitants, prétextes à toutes sortes de quêtes variées. A moins que vous préfériez confier les basses besognes à l’un de vos spécialistes lors des conseils de guerre.

L’ambition de ce « Dragon Age Inquisition » force le respect. Dans le plus pur style Bioware, le joueur est souvent confronté à des choix, cruciaux ou non, qui déterminent la suite des évènements et de l’entente avec les autres membres du groupe, que vous aurez l’occasion d’étoffer par la suite. Sur le champ de bataille, il faut par contre choisir un trio d’alliés et briefer chacun sur les méthodes de combat à adopter. Assez permissifs, les niveaux « facile » et « normal » mettent en avant l’action alors que le mode « cauchemar » oblige à passer en vue tactique, où le temps se fige. Il faut alors, à la manière d’une partie d’échec calculer les déplacements de ses protégés pour prendre l’avantage et exploiter les points faibles du bestiaire rencontré.

Un apport exigeant, propre à ravir les férus des jeux de rôles à l’ancienne, même s’ils seront parfois confrontés à une caméra capricieuse, laquelle se heurte à des murs invisibles en intérieur. Petit défaut qui n’empêche pas ce voyage en terre de Thédas d’atteindre des sommets en terme de richesse et de direction artistique. Visuellement c’est splendide alors que la partie sonore, bien qu’entachée de doublages français plus qu’approximatifs se rattrape avec des musiques grandiloquentes soulignant bien le côté épique de votre quête.

« Dragon Age Inquisition », développé par BioWare, édité par Electronic Arts, disponible sur ps3, ps4, xbox 360, xbox one et Pc.

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