DRAGON QUEST XI S : LES COMBATTANTS DE LA DESTINEE (version Switch)

28/10/19 par  |  publié dans : A la une, Jeux Vidéo, Médias | Tags : , , , , , ,

A défaut d’avoir eu une sortie chaotique, « Dragon Quest XI » a connu des débuts mouvementés. Disponible dans un premier temps au Japon sur 3DS et PS4, le jeu de Square Enix malgré ses qualités, souffrait de problèmes de rythme sur la console de Sony. Un problème réparé lorsque le jeu a investi notre territoire fin 2018, avec une édition Internationale convaincante. Seul bémol, la version portable n’a jamais traversé le Pays du soleil levant. C’est dire si les Nintendomaniaques attendaient de pied ferme cette « Definitive Edition » disponible en exclusivité sur Switch… qui met tout le monde d’accord !

Comme spécifié dans le test publié l’an dernier, ce RPG vous place aux commandes de l’Elu, un brave garçon vivant dans un village paisible, qui soudainement prend conscience de son don et de l’ampleur de sa mission. Accompagné d’alliés rencontrés en chemin, il arpente un monde coloré mais peuplé de créatures malveillantes, va à la rencontre de la population et se plonge dans de redoutables donjons. Comme dans les classiques de l’époque 8/16 bits dont la série est issue, les combats se font au tour par tour. Usage d’armes, de pouvoirs, combos… La panoplie est aussi large qu’efficace. Comparé à la version PS4, les graphismes sont légèrement moins fins, mais l’ensemble reste fluide. Cela n’a en réalité aucune incidence, tant la possibilité d’amener « DQ XI » partout avec soi est un atout majeur. Sans compter que les ajouts sont extrêmement nombreux, au point de justifier un nouveau détour par la caisse pour ceux qui avait déjà goûté à l’aventure.

La nouveauté la plus visible est la transposition (non obligatoire) de l’aventure en 2D pixelisée. Du rétro à l’état pur. Mieux, lors de chaque possibilité de sauvegarde, on peut switcher entre les graphismes en 3D et cette refonte où les ennemis, comme au bon vieux temps, n’apparaissent plus sur la carte. De quoi donc faire fondre les fans de la première heure. Autre bonne nouvelle : la présence des musiques en format MIDI qui apportent elles aussi un élan nostalgique. Du tout bon qui montre la volonté de « Square Enix » et de Nintendo de faire le pont entre les époques.

Autres bonus de taille, les chapitres post-game présents uniquement sur la version 3DS ont été réintégrés. Ces derniers permettent d’en savoir plus sur les différents protagonistes, chacun étant au centre d’un périple unique. Quant à la quête Draconienne, elle se réserve aux puristes qui voudraient augmenter le challenge. Lequel n’est pas très relevé à la base, pour peu qu’on prenne soin de farmer à minima et de forger de l’équipement aux feux de camps. De quoi séduire en somme, tous les gamers. (Jeu testé sur Nintendo Switch)

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