FINAL FANTASY XIV : STORMBLOOD

06/07/17 par  |  publié dans : Jeux Vidéo, Médias | Tags : , , , , ,

Dans «Final Fantasy », chaque épisode canonique met en lumière un monde différent avec ses propres personnages. Et à l’heure où « FF XV » occupe les solitaires et peu avant l’arrivée du remake de « FF XII : The Zodiac Age », Square Enix apporte du nouveau contenu au XIVe… dont la particularité est d’être entièrement multijoueur en ligne.

Une histoire tourmentée pour cet ambitieux projet. Tout d’abord décevant, le titre a été totalement repensé en 2013 avec la mise à jour « A Real Reborn ». Le succès fut alors au rendez vous et dopé deux ans plus tard par l’extension « Heavensgard ». Et si dans les faits, il faut toujours sauver un royaume du mal, son univers et son côté spectaculaire envoutent les amateurs de MMORPG. Les environnements sont variés et les combats, surtout à haut level, assez dantesques.

Mais avant de se lancer à la découverte d’Eorzéa mieux vaut s’armer de temps. On ne parle pas de dizaines, mais bien de centaines d’heures. Qui plus est, « FF XIV », en plus d’être payant à l’achat demande un abonnement avoisinant les 10 euros mensuels. Autant dire qu’on ne se lance pas dans le périple à l’aveuglette mais avec la certitude d’aimer le genre et de vouloir s’investir pleinement.

Ces conditions prises en compte, on se retrouve devant un blockbuster épique construit autour d’un système de classes, de jobs et de quêtes plus ou moins longues. On n’échappe pas au farming pour monter son protégé mais la lente progression est cohérente. L’arrivée du DLC « Stormblood » redistribue les cartes. Découvrir la steppe d’Azim est un petit moment de bonheur et accentue le sentiment de liberté. Dommage qu’à moins de passer une énième fois à la caisse, les nouveaux venus n’auront pas directement accès à cette magnifique zone où règne la cité de Kugane. Une volonté d’équilibrer le jeu avec les vieux de la vieille.

Car forcément dans une œuvre aussi dense aux menus fastes qui rebuteront plus d’un gamer… l’apprentissage est important, tout comme la constitution si possible d’une équipe harmonieuse. En plus des traditionnels chevaliers, soigneurs… l’arrivée du Mage rouge est une petite bénédiction. Très plaisant à incarner, il satisfera aussi bien les lanceurs de sorts que les amoureux du corps à corps. Donjons inédits et défis ont eux aussi été intégrés à l’offre, histoire de vous faire oublier le soleil estival. Adieu vie sociale. (Jeu testé sur PS4 Pro)

Partager :
  • Facebook
  • Twitter
  • Print
  • email

Laisser un commentaire