« Football Manager 2016 » : Une tactique efficace

07/12/15 par  |  publié dans : Jeux Vidéo, Médias | Tags : , , , , ,

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Tous les amateurs de ballons rond le savent : Football Manager est une référence. Une bible, extrêmement fidèle à la réalité quant à son imposante base de joueurs, professionnels et amateurs. Toutes leurs statistiques et leurs valeurs y sont tellement bien décortiquées que des vrais recruteurs feraient même bien de s’en inspirer… comme le club d’Everton, qui en 2008 avait signé un accord pour accéder à la totalité des données. C’est dire l’impact que le jeu de Sega représente et l’attente qui entoure sa sortie annuelle. Oui mais en dehors des transferts mis à jour pour coller aux effectifs actuels, investir sur cette édition 2016 est il justifié ?

Dans l’absolu, oui, si on est un fondu… mais il ne s’agit en aucun cas d’une révolution. On retrouve par exemple un moteur 3D identique au cru 2013, propre et suffisant bien que techniquement – là n’est pas le but – à des années lumières d’un Fifa. L’habillage des menus, où l’on passe 90% de son temps, ne connaît pas non plus de changement majeur. Tout est une affaire d’équilibrage, de réalisme dans la gestion des infrastructures, d’avis du staff technique, des sommes versées, des caractères des sportifs, des préoccupations des fans, les stratégies à adopter, de graphiques à analyser … Autant dire que le gain se découvre après de nombreuses heures passées devant son PC.

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Deux grosses nouveautés justifient de passer à la caisse et combleront les Mourinho en herbe : un monde en ligne « fantasy draft » permettant de comparer ses talents avec ceux de ses amis et l’option « création de club ». En respectant un budget imposé, vous pourrez virer les pieds carrés de votre équipe favorite et les remplacer par d’autres millionnaires en short plus motivés. Fun et immédiat, même si dans un cas comme dans l’autre on sent que les développeurs en ont sous le capot et que le concept gagne à être développé.

En fait, Le défaut récurrent de Football Manager est d’être victime de sa principale qualité : devoir effectuer des calculs sur le mouvement de quelques 300 000 joueurs. Plus on active de championnats au début de sa partie, plus les chargements sont lents, y compris sur une bécane rapide. Alors on fait des choix et on se limite à deux ou trois divisions dans les pays phares, sous peine d’attendre des plombes entre deux décisions. Ou alors on se tourne vers le mode « light » Football Manager Touch, inclus dans la galette. Il est certes un brin moins complet mais demeure suffisant pour prendre du plaisir et se prendre pour un cador. Et comme en liant son compte steam, on peut transférer sa sauvegarde vers sa tablette et jouer en déplacement… beaucoup y trouveront leur compte ! (Sega, Jeu testé sur PC et Ipad)

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