“FOOTBALL MANAGER 2017” : tactique connue mais maitrisée

06/11/16 par  |  publié dans : A la une, Jeux Vidéo, Médias

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Réglé tel un coucou suisse, la mécanique bien huilée, « Football Manager » débarque tranquillement, comme chaque année début novembre. Toujours plus poussée, la simulation tactique et technique, sans véritable concurrence, a le mérite de ne pas se reposer sur ses lauriers pour proposer une expérience toujours plus réaliste. A un point que les ajouts se font désormais par petites touches, presque invisibles ou sans grande importance pour l’entraineur casual… mais qui renforcent l’immersion, l’authenticité pour les pros de l’entrainement, prêts à passer des centaines d’heures devant leur PC.

Des effectifs mis à jour, des relations avec les agents plus crédibles, des conseils d’adjoints sur vos petits protégés, l’apparition des réseaux sociaux et un moteur graphique affiné – attention on est toujours à des années lumières de « Fifa » – sont les ajouts les plus marquants de cette cuvée 2017, qui pousse le bouchon jusqu’à simuler le devenir de la Premier League avec le Brexit… selon plusieurs cas de figures, avec par exemple la difficulté d’obtention de permis de travail pour les joueurs de l’Union Européenne, pas nés donc sous le règne de sa majesté. C’est dire à quel point les développeurs se creusent la tête pour anticiper l’avenir du ballon rond.

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Un esprit jusqu’au-boutiste qui fait toujours le charme de « Football Manager ». Prendre un club de quatrième zone pour lui faire gravir les échelons est toujours trippant. Gérer tous les désaccords avec les dirigeants plus contraignant, faire monter les recettes rageant, et révéler des talents puis les former à votre stratégie passionnant. C’est bien connu un gestionnaire passe d’une émotion à l’autre, avec un stress palpable à chaque clic. L’interface est toujours très lisible et au bout de quelques matchs, on navigue facilement entre les différents menus… et on découvre toujours un nouvel aspect du rôle de coach. Sans surprise, l’addiction vient du recrutement, du plaisir de déceler qui sera le nouveau Messi ou le prochain CR7 puis de comparer ses performances virtuelles avec la réalité. De quoi pavaner devant ses amis en cas de réussite et se croire l’espace de 5 minutes un directeur sportif hors pair.

Plaisant donc, surtout que l’on retrouve le mode en ligne introduit l’année dernière et qu’une version « touch » est disponible. C’est allégé, certes, mais ça a le même goût pour le néophyte qui veut se limiter aux tâches essentielles du métier. L’équivalent d’une difficulté « normale » en quelque sorte avant de se lancer dans le jeu principal, équivalent du niveau hard… ou survie, vu qu’un Coach en règle générale dépasse rarement les trois saisons à la tête du même club ! (Test réalisé sur version béta + version finale sur PC i7 6700k, GTX 1070, 16go Ram)

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