“FOUL PLAY”, “SAMURAI WARRIORS 4 EMPIRE”, “MORTAL KOMBAT XL” : Second round

17/03/16 par  |  publié dans : Jeux Vidéo, Médias | Tags : , , ,

FOUL PLAY

Foul Play

Mieux vaut tard que jamais. Disponible depuis plus de deux ans sur Steam et Xbox 360… « Foul Play » n’a débarqué que cet hiver sur PS4. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le Baron Dashforth a toujours du pain sur la planche… ou plutôt prend toujours autant de plaisir à distribuer des pains sur les planches, vu que le démonologue britannique, accoutré de son haut de forme et de sa canne, qu’il manie comme une arme redoutable, il relate au théâtre ses aventures pleine de castagne. Aidé de son assistant Scampwick (incarné par un second joueur), il donne donc la leçon à des figurants déguisés lors d’un jeu en 2D à scrolling horizontal embelli par un esprit cartoon de haut vol. Le gameplay est très accessible. Coups faibles, forts, chopes, projections, esquives… Les novices y trouveront leur bonheur et un challenge à leur mesure, « Foul Play » est assez facile à boucler… du moins en difficulté apprenti. Spectacle vivant oblige, il n’y a pas de barre de vie. La foule juge la qualité de vos performances au fil de la représentation. Enchaîner les combos et la standing ovation est assurée. A contrario, encaisser des baffes des nombreux opposants fait baisser l’intérêt du public. Trop d’erreurs, et hop on tire le rideau ! Fort heureusement Dashworth peut sélectionner deux bonus « grigris » avant d’entrer en scène et dispose d’un sérieux atout dans sa manche : le clou du spectacle. Une capacité qui décuple sa vitesse et dope les enchaînements. De quoi venir à bout des cinq pièces proposées, découpées, cela va de soi en plusieurs actes. (Devolver, Jeu testé sur PS4)

SAMURAI WARRIORS 4 EMPIRES

Battle JP1

De tous les Musou, « Samurai Warriors » fait pour beaucoup de spécialistes office de référence. Le 4e épisode avait su, il y a deux ans, dynamiser le genre en permettant de switcher à la volée entre les personnages, et d’éviter ainsi de fastidieux allers et retours sur les différentes cartes à conquérir. Paru l’automne dernier, le volet « 4-II » s’était montré avare en nouveautés… Au contraire de cet « Empires », qui en plus de la partie baston, renforce le côté stratégique en allant lorgner du côté d’une autre licence forte de Koei tecmo : « Nabunaga’s Ambition ». A l’instar de la Master League de « PES », où le joueur alterne les matchs de foot et les phases de gestion, ce nouveau « Samurai Warriors » se découpe en deux parties distinctes. Sur le champ de bataille, les combats sont toujours spectaculaires. Dans la peau de votre général, il s’agit de prendre d’assaut les territoires en cognant des centaines voire des milliers d’adversaires. Ca défoule. Entre deux prises de sièges, vient le moment des décisions politiques. Au sein de votre château, qui évolue au fil des saisons, il convient alors de définir sa stratégie. Recruter de précieux alliés, veiller à leur loyauté, jeter un œil sur les récoltes, les revendre pour avoir encore plus d’hommes à sa disposition sur le terrain et surveiller l’avancement des troupes adverses fait partie du quotidien de tout guerrier qui se respecte. Un concept équilibré, ni trop complexe vis-à-vis des fans de baston ni trop vulgarisé pour le fin tacticien, qui renouvelle grandement l’approche du beat’em’all en plus de lui offrir un soupçon de profondeur. (Koei Tecmo, Jeu testé sur PS4)

MORTAL KOMBAT XL

On avait quitté « Mortal Kombat » en grande forme l’année dernière. Le célèbre jeu de combat ayant fait les choses en grand avec son dixième opus « X ». Un roster de qualité, une durée de vie dantesque et une réalisation de haut vol. La sortie de « XL » s’inscrit dans la continuité, dans la mesure où il ne s’agit pas d’une nouvelle sortie de Raiden et Johnny Cage mais d’une version encore plus large, puisque enrichie de l’ensemble des DLC disponibles à ce jour. Si on passera vite sur l’ajout des costumes, tout justes bons pour frimer devant ses potes, l’ajout de nouveaux personnages renouvelle les affrontements. Parmi eux, on retiendra surtout le boss Goro et ses quatre bras et l’arrivée de « vedettes » du cinéma fantastique / horreur. Dans le désordre Alien, Prédator, Leatherface de « Massacre à la tronçonneuse » et Jason de « Vendredi 13 ». Du beau monde pour se fritter dans un esprit gore à coups de Fatality et autres Brutality. Jeu réservé à un public d’adulte, « Mortal Kombat » reste pourtant beaucoup plus accessible qu’un « Street Fighter », car moins élitiste et technique. En plus du mode en ligne, la partie solo est plus que complète : Une longue histoire, volontairement kitch réserve de nombreux fous rires, les trésors à débloquer dans la crypte dopent la replay value et les tours à gravir proposent un challenge sans cesse renouvelé. Conclusion on ne s’ennuie jamais et le sang coule à flot. (Warner Bros, jeu testé sur PS4).

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