GHOST RECON WILDLANDS

13/03/17 par  |  publié dans : A la une, Jeux Vidéo, Médias | Tags : , , , , , , , ,

UbiSoft aime Tom Clancy. Inspiré des ouvrages du regretté écrivain spécialisé dans les romans d’espionnage, « The Division » était l’un des titres les plus addictifs sortis en 2016. Et ce aussi bien en solo qu’en multi. Développé en France, dans leur studio de Montreuil, « Wildlands » s’inscrit dans la lignée des « Ghost Recon », ces soldats de l’ombre qui opèrent en équipe afin de démanteler des réseaux terroristes. Cependant, bien des choses ont changé depuis le très bon « Future Soldier » qui faisait les beaux jours de la PS3. Désormais, on évolue en Bolivie, dans un gigantesque monde ouvert où règne un Cartel sans foi ni loi.

La chasse à la drogue prend donc place dans un lieu verdoyant, montagneux à souhait et paradisiaque s’il n’était pas gangréné par la drogue. A vous de remonter le réseau en nettoyant les nombreuses zones, dans l’ordre que vous souhaitez. Comme dans tout jeu Ubisoft AAA qui se respecte, la carte est immense, variée et les activités pullulent. A pied, en bateau, voiture, moto ou en hélico, à la manière d’un « GTA » tout est fait pour que le joueur ne s’ennuie pas. L’approche des camps ennemis est un modèle en soi, au-dessus de « Far Cry » du même éditeur. Avec ses jumelles ou son drone, on observe les forces en présence avant d’ordonner l’assaut à ses partenaires. Amusant tout seul, ce concept prend toute sa mesure en ligne à deux, trois ou quatre. Ensemble on met au point des stratégies, tente des approches pour récupérer tel document ou protéger un indic’ en danger… Bref, c’est l’éclate, surtout avec des amis, car la communication en matchmaking aléatoire est plus risquée.

Jeu d’action, « Ghost Recon Wildlands » opte pour un rendu réaliste : les balles tuent immédiatement, les armes se récupèrent à des lieux précis et ne se débloquent pas selon un certain « level ». Un concept simple mais qui tranche avec la grande majorité des productions actuelles. En guise de petit point noir, on signalera certains endroits un peu vides, quelques temps morts lors de déplacements et une conduite à revoir. L’I.A ennemie se situe dans la moyenne du genre, au contraire de la durée de vie bien plus haute que chez la concurrence. D’où une expérience haletante, chaudement recommandable et qui dépayse, ne serait que par son atmosphère. (Jeu testé sur PS4 Pro)

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