“HITMAN” : Contrat rempli

25/03/16 par  |  publié dans : Jeux Vidéo, Médias | Tags : , , , ,

Hitman

Le costard taillé sur mesure, crâne rasé, un code barre tatoué sur la nuque… Pas de doute, l’agent 47 est de retour. Suite à un volet PS3 plus orienté discrétion qu’infiltration et un dérapage action au cinéma, le célèbre tueur revient plus affûté que jamais sur PS4. Un volet découpé en épisodes qui reboote la saga d’une bien belle manière et offre un réel sentiment de liberté quant aux moyens d’arriver à ses fins.

L’idée de Square Enix est d’alimenter son bébé régulièrement en contenu et de plonger chaque mois son anti-héros dans une ville différente. Et quoi de mieux que la fashion week parisienne pour commencer de nouveaux assassinats virtuels ? Après un tutoriel complet et ludique, 47 se retrouve donc invité d’un prestigieux défilé de mode. Sa mission, qu’il a acceptée sans sourciller, consiste à éliminer non pas une mais deux cibles : un homme et une femme, têtes pensantes de la haute couture mais en réalité, dangereux espions. Le gigantesque manoir est un riche terrain de jeu. Et d’emblée, on est séduit par l’aspect technique. C’est beau, ça grouille de vie et on fait réellement partie d’un petit monde avec lequel il faut composer en permanence. Interaction quand tu nous tiens…

La première étape consiste à s’imprégner des lieux et dénicher quelles sont les opportunités qui s’offrent à Hitman. Certains invités lâchent de précieuses informations. On apprend par exemple qu’un mannequin est le sosie de 47. Pourquoi ne pas prendre sa place ? Plus loin une journaliste a besoin d’un caméraman. Un poste idéal si l’on veut approcher la future victime et l’exécuter droit dans les yeux. Sans être illimitées, les solutions sont nombreuses et poussent à la rejouabilité. Surtout qu’au fil du temps, les développeurs ont promis de poster de nouveaux défis… tout comme les autres joueurs. En effet, comme dans « Absolution » un éditeur de contrat est à disposition. Seule contrainte, il faut arriver au bout de son niveau avant de le poster en ligne. Logique.

Si l’Agent 47 a vocation à rester incognito, cela ne veut pas dire qu’il n’est pas un expert dans en armement. Provoquer une fusillade est – sauf exception – suicidaire vu le nombre de vigiles à l’affût du moindre geste un tantinet douteux. A l’inverse poison, corde et autres objets contondants sont de précieux atouts. Le must reste d’utiliser son environnement et de maquiller le meurtre en accident. Autre bon point, le système de déguisement, si représentatif de la saga a été revu et corrigé. Certes il s’agit toujours d’isoler un malheureux, de lui piquer ses fringues et planquer son corps… avant de prendre sa place, mais désormais seuls certains de ses collègues pourront voir le subterfuge. La preuve que rien n’a été laissé au hasard dans cet épisode « français »… De bon augure avant de s’envoler vers l’Italie et le Maroc. (Square Enix, jeu testé sur PS4)

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