Assassin’s Creed Unity : liberté (r)évolutionnaire

23/11/14 par  |  publié dans : Jeux Vidéo

AssassinCreedUnity

« Assassin’s Creed » est une série à part. Non pas dans l’originalité du système de jeu, un vaste monde ouvert avec différentes missions et objectifs à accomplir, mais dans le contexte dans lequel les héros évoluent. En sept ans d’existence, et à raison d’un épisode sous chaque sapin, Ubisoft a revisité successivement les Croisades, la Renaissance italienne ou la Révolution américaine. Aussi il était logique qu’un jour la guerre entre les Assassins, combattants de la liberté et les Templiers, favorables au maintien de l’ordre, investisse la Révolution Française. C’est désormais chose faite avec la sortie de « Assassin’s Creed Unity » (ACU), qui profite de la puissance des consoles nouvelle génération pour recréer un Paris virtuel, grouillant de vie et en pleine ébullition.

Entrer dans l’Animus, ce système permettant de replonger dans le passé pour revivre des mémoires de nos ancêtres est une nouvelle fois l’assurance de s’investir dans un divertissement haut de gamme. Et si des libertés ont été prises avec les faits historiques et qu’on peut noter quelques anachronismes, la reconstitution du XVIIIe siècle force le respect. La Révolution Française et la suite des évènements qui en découlent – comme dans de nombreux films ou bouquins – est ici plus un contexte de luxe dans lequel évolue Arno. Jeune homme impétueux, devenu assassin dans l’espoir de venger son père, mort sous ses yeux alors qu’il n’était qu’un enfant. Forcément, la vérité est plus sombre et il se retrouvera vite face à un complot dont l’enjeu dépasse son propre cas. Sans compter que le jeune homme est sous le charme de la belle Elise… Templière de son état.

Comme un coq en pâte (modélisée)

Si la formule « Assassin’s Creed », jeu d’action à la troisième personne, est désormais connue par les joueurs, de nombreux ajouts de gameplay rendent l’expérience plus agréable. Les combats sont plus dynamiques et ardus que par le passé, le système de course / escalade, entièrement revu, fait preuve de plus de souplesse et l’apparition d’un mode furtif favorise l’infiltration. Doté d’une durée de vie solide – douze séquences pour l’aventure principale -, mais aussi un mode multijoueur en coopération, des énigmes à élucider, de « Secrets de Paris » à découvrir et d’inévitables objets à récolter (coffres et cocardes), on ne s’ennuie jamais. D’un bout à l’autre, ACU pousse à l’exploration des moindres recoins de la Capitale et de ses monuments, dont la modélisation force le respect. Ils sont le symbole, avec l’omniprésence de la foule de ce passage à la New Gen, qui tient nombre de ses promesses et se révèle être, une belle (r)évolution de la franchise.

« Assassin’s Creed Unity », Ubisoft Entertainment, disponible sur PS4, Xbox One et Pc.

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