“GOD EATER 2 : RAGE BURST”

19/09/16 par  |  publié dans : Jeux Vidéo | Tags : , , , , ,

extra3_1472464964

Réservé dans un passé pas si lointain au seul marché japonais, « les Monster hunter like » débarquent désormais à intervalles réguliers sur nos consoles européennes et connaissent un succès grandissant.  En marge du titre développé par Capcom, qui reste toujours une référence, « Soul Sacrifice » et « Toukiden » (dont le second volet promet le passage au monde ouvert) ont offerts aux gamers des heures de chasse aux monstres, si possible en coopération. Dernier challenger en date, et non des moindres « God eater 2 : Rage Burst » a le mérite de sortir à la fois sur la portable de Sony et sur PS4, dans une version accompagnée, en bonus, du remake du premier opus. Deux en un, c’est toujours plus malin.

« God eater 2 : rage burst » se destine avant tout aux novices qui voudraient faire le grand saut et s’investir pleinement dans le genre. La prise en main se fait rapidement et pour peu qu’on accroche au concept les quêtes s’enchaînent sans temps mort. Bandai Namco ne cherche pas à renouveler le concept ni même à le magnifier. La personnalisation de son héros est sommaire et les graphismes, bien que propres, ne sont pas ceux d’un AAA. Pourtant, la mécanique fonctionne et passé l’entrainement obligatoire qui fait office de tutoriel on se retrouve vite inondé de missions en tous genres. Améliorer son armure et ses armes est indispensable pour progresser, mais nécessite de recommencer plusieurs fois des défis en espérant tomber sur le bon matériau… Une manière comme une autre de gonfler une durée de vie… déjà colossale en ligne droite! Vouloir boucler le jeu au niveau de difficulté maximum relève même du temps plein.

Loin d’être un copier / coller de la concurrence, le titre développé par Shift s’appuie sur une histoire efficace. La lutte contre les Aragamis vaut par son côté sombre et la relation entre les personnages est suffisamment développée pour qu’on s’y intéresse. Et si une fois dans l’arène le principe consiste toujours à analyser les faiblesses des créatures avant de passer à l’assaut (foncer tête baissé est suicidaire), le fait de varier à la volée entre coups au corps à corps ou à distance dynamise le gameplay. Les joutes sont effrénées et les victoires, surtout contre les boss, jubilatoires. Le must ? Achever ses proies avec un Blood rage, superpouvoir aussi difficile à déclencher que dévastateur dans son effet. Spectaculaire. (Jeu testé sur PS4)

julies21_1472464985

Partager :
  • Facebook
  • Twitter
  • Print
  • email

Laisser un commentaire