« Just Cause 3 » : arme de destruction massive

16/12/15 par  |  publié dans : Jeux Vidéo, Médias | Tags : , , , ,

Just Cause 3

On ne compte plus le nombre de jeux bacs à sable disponible sur PS4… Au point qu’il est devenu difficile de tirer son épingle du jeu. Les nouvelles aventures de Rico, si elles demeurent répétitives sur de longues sessions sortent pourtant du lot. La raison ? Just Cause 3 est un immense défouloir, extrêmement bien fichu dans ses mécaniques et au travers duquel on ressent un immense sentiment de puissance et de liberté.

Il aura donc fallu attendre cinq ans pour que Rico revienne tâter du méchant et faire la peau à un cruel dictateur armé jusqu’aux dents, faisant régner sa loi sur une île de la Méditerranée. Manque de bol, il s’agit de celle de notre héros qui rentre au bercail fermement décidé à mettre fin à cette tyrannie. Un pitch simple, assez kitch… prétexte à tout faire péter sur son chemin. Des ponts, des centrales, des bases ennemies, des bagnoles, des hélicoptères… tout y passe. Les plus bourrins ou les amateurs de feux d’artifices prendront un malin plaisir à provoquer des explosions en chaîne avant d’admirer le résultat.

L’arsenal à disposition est colossal. Flingues et mitraillettes of course, mais aussi lance roquettes, chars et avions, qu’on peut se faire parachuter à tout moment ! Et ce n’est pas du luxe quand on fait face à des hordes d’ennemis sanguinaires qu’il faut éliminer tel Rambo. C’est violent, mais jamais gore car le second degré est pleinement assumé. Autres atouts de Rico ses gadgets dont un grappin couteau-suisse et une Wing-Sut très utile lorsqu’on veut flotter dans les airs.

Avec sa bonne durée de vie – une trentaine d’heures et son ton décalé – Just Cause 3 arrive à se démarquer de la concurrence. Et si les graphismes sont réussis, le côté technique gâche un peu ce jeu de massacre. Les temps de chargements coupent le rythme et des saccades se font ressentir par moments. Gageons, comme toujours qu’un patch améliorera les performances dans les semaines à venir. En l’état, on sent qu’Avalanche studios a dû un peu trop accélérer le pas pour que son bébé soit paqueté à temps et se retrouve sous nombre de sapins. (Square Enix, jeu testé sur PS4)

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