JUST CAUSE 4

16/12/18 par  |  publié dans : A la une, Jeux Vidéo, Médias | Tags : , ,

Nom : Rodriguez. Prénom : Rico. Profession : Spécialiste en destructionet libérateur d’îles vivant sous le joug de dictateurs. Sa nouvelle destination ?Solis, un archipel d’Amérique du Sud où règne La main noire, un dangereuxgroupuscule mené par le machiavélique Oscar Ospinosa. L’affrontement ne va pastarder… et il va être explosif même si pour notre héros, l’aventure sera plus personnellequ’il n’y paraît. Un pitch simple rappelant nombre de blockbusters américainsdes années 1980 / 1990… influence parfaitement assumée par Avalanche studio quisigne un open-world totalement décomplexé, véritable contrepoint du mastodonte « RedDead Redemption 2 ».

Alors que le jeu de Rockstar privilégie le naturalisme, la lenteur voire parfois la contemplation, le titre édité par Square Enix est uniquement orienté action. Là où le premier limite les voyages rapides et met le joueur sur des rails lors de ses missions principales, le second offre une liberté de tous les instants. « Just Cause 4 » ne s’appuie pas non plus sur des mécaniques de survie. La mise en scène est aussi en retrait avec des cut-scènes dialoguées peu concluantes. Il s’agit donc d’un défouloir, que l’on conseille de pratiquer sur des courtes / moyennes sessions, pour ne pas se lasser devant des objectifs qui ont trop tendance à se répéter : Détruire, libérer, escorter, protéger… et bis repetita.

Malgré qu’il n’atteigne pas les sommets techniques de AAA comme « Assassin’s Creed : Odyssey » ou « Shadow of the Tomb raider », le jeu dispose de solides arguments pour séduire le gamer. Tout d’abord, Solis est un terrain exquis où l’on passe en quelques petites minutes d’une plage ensoleillée à des montagnes enneigées. Une variété de décors bienvenue qui participe à l’immersion. L’intégration du cycle jour / nuit et de la météo dynamique renforce cette sensation. Question arsenal, Rico peut évidemment se servir de tout ce qui trouve sur son passage pour anéantir des ennemis lesquels ne se privent pas de venir en nombre y compris en hélicoptères. Son arme favorite reste le grapin. En plus de lui permettre de s’accrocher où bon lui semble, l’objet peut être amélioré et ainsi gagner des capacités dévastatrices. Loin d’être un gadget, son utilisation est au cœur du Gameplay. Et lorsqu’on le manie à la perfection, le kiff est là.

A l’instar du 3e opus, les explosions sont spectaculaireset on se plait à calculer son coup pour créer de beaux feux d’artifices. Entredeux passages assez bourrins, on utilise la wingsuit ou le parachute, offrantstous deux de grisants passages aériens. Ce cher Rico peut aussi emprunterbagnoles ou engins volants pour arriver à ses fins. Le signe d’un jeu calibréet divertissant, qui à défaut de marquer les mémoires, saura ravir les férus defusillades vidéoludiques, en allant directement à l’essentiel. Le but estatteint. (Jeu testé sur PS4 Pro)

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