“Samurai Warriors 4 II” et “Nobunaga’s Ambition” : Les samouraïs sont éternels

12/11/15 par  |  publié dans : Jeux Vidéo, Médias | Tags : , , , , ,

« Samurai Warriors 4 » (Koei Tecmo).

Mitsunari Ishida_Action 1

Sorti l’an dernier Samurai Warriors 4 donnait un sérieux coup de Katana aux Musou, ce type de jeu qui vous place face à des hordes d’ennemis simultanément. Switcher à la volée entre deux personnages dynamisait le concept et l’univers dépeint était cohérent. Depuis Koei Tecmo en association avec Square Enix a réédité la formule dans un fabuleux Dragon Quest Heroes, qui reste le ténor en la matière.Aussi on conseillera Samurai Warriors 4 II uniquement aux férus du genre… qui n’auraient pas bouclé le premier volet. La raison ? Il ne s’agit pas, d’une suite mais d’une grosse extension. Les anciens acheteurs sont donc invités à repasser intégralement à la caisse s’ils veulent profiter de nouvelles personnalisations de leurs avatars, de treize nouveaux chapitres et surtout d’un mode survival indispensable pour qui veut looter à outrance et être toujours plus puissant. Pas négligeable, mais pas indispensable non plus d’autant qu’en mars 2016 l’arrivée d’une version Empires « offrant un autre point de vue sur les évènements », devrait à nouveau changer la donne. Wait and see, donc.

« Nobunaga’s ambition : Sphere of influence » (Koei Tecmo).

Skirmish Plain

Les adorateurs de Samouraï allergiques à l’action devrait jeter un oeil vers le dernier né de la série Nebunaga’s. Il est fort possible, pour peu qu’ils maîtrisent la langue de Shakespeare, qu’ils y trouvent leur bonheur. Ponctué de nombreux dialogues et de références historiques, votre objectif si vous l’acceptez sera de mener à bien vos troupes de Shogun en utilisant la stratégie et la collecte de ressources indispensables pour développer vos villes. La politique : alliance, trahison, force, diplomatie… joue un grand rôle et vos décisions doivent être mûrement réfléchies. Autant dire qu’apprendre ne serait ce que les bases, malgré un long tutoriel, nécessite un réel investissement… Un style de jeu austère, atypique sur console, mais doté d’une durée de vie colossale. De toute évidence, Rome ne s’est pas faite en un jour… et le Japon non plus !

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