“MIGHTY N°9” : Robot old school

22/06/16 par  |  publié dans : A la une, Jeux Vidéo, Médias | Tags : , , , ,

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On y croyait plus, mais ça y est, il est là ! Après avoir battu des records sur Kickstarter et de multiples reports depuis le printemps 2015, « Mighty n°9 », héritier annoncé du célèbre « Mega Man » selon leur papa Keiji Inafune, débarque enfin sur PS4. De la 2D old school qui fait mal… très mal par sa difficulté qui ne tolère aucune approximation.

Rassurez vous, « Mighty n°9 » ne fait pas partie de ces jeux de niche réservés à une élite de gamers. Cependant, il met les nerfs à rude épreuve. Certains passages retors auront raison de bien de Dualshocks. Entre les vies limitées, des ennemis qui balancent du feu, des plateformes qui s’écroulent au moindre contact et des obstacles à esquiver au poil, les morts s’enchaînent… Alors, on étudie les levels, jusqu’à connaître par cœur l’emplacement de tous les dangers… avant d’affronter un boss, parmi les 8 autres Mighty qui ont perdu la raison et se déchaînent sur votre pauvre Beck.

Les combats contre ces androïdes sont tendus, axés sur les réflexes, le skill et l’assimilation des patterns. Comme dans la série « Dark Souls », l’échec vient souvent de sa propre précipitation. Un dosage entre la défense et le passage rapide à l’attaque, au moment opportun est la clé de la réussite. Surtout qu’au bout du chemin, on gagne, comme dans… « Mega Man » le pouvoir du sacripant. Capacités indispensables pour se faciliter la suite du périple.

Le maniement du petit robot est aussi simple qu’efficace. Beck court, saute, tire, change d’armes… et se propulse à l’aide d’un « dash » ! Mouvement vif, indispensable pour franchir des précipices et exécuter un ennemi affaibli. Il s’agit d’ailleurs de la seule manière de faire passer les membres du bestiaire de vie à trépas. En annexe, une série de missions permettent de maîtriser les subtilités du gameplay. Un bon point.

Classique dans son approche, avec ses levels à thèmes : la lave, la centrale pétrolière, la mine… tous accessibles après le prologue, fluide et ponctué d’idées propre à réveiller la nostalgie (mettre les musiques en 8 bits, quel bonheur), « Mighty 9 » remplit son contrat de jeu arcade. Taillé pour le scoring et avec deux niveaux de difficultés hardcore à débloquer, la durée de vie est plus que correcte. Qui plus est, le tout est vendu à prix doux, une vingtaine d’euros. une vingtaine d’euros. L’attente en valait donc la peine, même si on sera en droit d’espérer lors d’une éventuelle suite, un peu plus d’effort sur la partie graphique et la variété des situations rencontrées.

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