MISE A NEUF ! #2

22/01/19 par  |  publié dans : A la une, Jeux Vidéo, Médias | Tags : , , , , , , , , , ,

ONIMUSHA : WARLORDS

En attendant le mastodonte « Resident Evil 2 » entièrement revu et corrigé en fin de semaine, Capcom nous invite à (re)découvrir une autre de ses pépites : « Onimusha ». Sorti en 2001 sur PS2 ce titre d’action ponctué d’énigmes vous plonge dans un monde de Samouraï, ninjas et autres démons. Une atmosphère ensorcelante pour un titre que tout gamer se doit d’essayer.

Les amateurs des premières aventures chères à Chris Redfield ne seront pas dépaysés. Le skin a beau changer, la 3D précalculée, avec ses décors / tableaux fixes déroute un peu en 2019. Le rythme est plus haché comparé aux productions récentes, mais contrairement à la série zombiesque, « Onimusha » est plutôt souple dans son gameplay. Le héros, Samanosuke est vif et possède un solide arsenal pour venir à bout de tous ceux qui barrent son chemin au cœur d’un château maudit. En plus de sa fidèle lame, certains pouvoirs dévastateurs – améliorables grâce à des orbes récupérés en chemin – permettent de voir le bout du périple, court mais rythmé sans trop d’encombres. Entre les combats, des petits casse-têtes, eux aussi abordables ajoutent de la diversité.

S’il est techniquement obsolète –, le sympathique lissage HD ne masque pas des animations et des textures vieillottes – ce portage conserve une patte artistique indéniable. Au niveau des options, on va droit à l’essentiel. Choix de la difficulté, la langue parlée par les protagonistes… et la possibilité de passer en 16/9. Louable mais réalisé à la va vite, avec une image réduite comparée au mode original 4/3, que l’on conservera donc, et pas seulement par nostalgie. Vendu à prix doux (20 euros) ce défouloir procure toutefois d’excellentes sensations, surtout à ceux qui ne s’étaient pas procurés la galette à l’époque. (Jeu testé sur Xbox One X)

TALES OF VESPERIA : DEFINITIVE EDITION

La série des « Tales Of » est toujours extrêmement populaire auprès des amateurs de RPG. A l’image de Final Fantasy, chaque opus met à l’honneur des héros différents dans des contrées imaginaires, colorées et forcément peuplées de monstres. Une approche classique qui alterne villages / exploration / combats, sans oublier les montées de niveaux et l’achat d’équipement que l’on retrouve dans « Vesperia ». Un nouvel opus ? Non, une édition définitive d’un jeu plébiscité par la communauté lors de son lancement il y a dix ans, sur Xbox 360 et PS3.

Une décennie ce n’est finalement pas si vieux. La HD était déjà présente et la puissance des consoles suffisante pour faire tourner un épisode à l’allure d’animé interactif. La petite refonte technique apporte cependant un rendu plus fin et quelques ajouts comme des tenues inédites sont à l’ordre du jour. Inscrit dans la tradition de la japanimation, l’histoire de Yuri et de ses six compères fait donc affronter lumière et ténèbres. Une quête pour la justice plutôt longue puisqu’étalée sur une grosse quarantaine d’heures. Tous les personnages ont leurs caractéristiques … et sont soigneusement croqués, avec des caractères qui évitent les écueils du genre. L’écriture est d’ailleurs une des qualités majeures de ce volet. Non seulement l’histoire avance à un bon rythme et varie ses décors (forêt, oasis…) mais les développeurs intègrent régulièrement de nouvelles mécaniques, tels des apprentissages de pouvoirs, des armes / sous armes à débloquer pour un résultat fluide et sans temps mort, donc.

Ce conte magique et mystique ne néglige pas les combats, très dynamiques. Notre équipe se retrouve ainsi dans des affrontements en temps réel où l’on peut au choix locker un de ses adversaires ou au contraire se déplacer librement dans l’arène avant de frapper un des ennemis. Pouvoirs, combos, instructions aux partenaires, rien ne manque, y compris l’inévitable garde, utile pour se protéger des coups adversaires, dont ceux des redoutables boss. Une bonne pioche, pour tous ceux qui ont bouclé « Nino Kuni II » du même éditeur et « Dragon Quest XI », chez la concurrence Square Enix. (Jeu testé sur PS4 Pro)

HITMAN HD ENHANCED COLLECTION

Il est des assassins qui ne prennent jamais de vacances. Toujours aussi barré – au sens propre avec son tatouage sur la nuque -, l’Agent 47 confirme sa réputation de bourreau de travail, avec une compil de ses deux aventures passées, rehaussées comme c’est désormais de coutume en 4K / 60 images par secondes. Au programme : « Blood Money » (2006) et « Absolution » (2012), titres qui ont fait les beaux jours de l’ère PS3 /360.

Avant de se plonger dans le passé, mieux vaut profiter des dernières cartouches développées par IO interactive. Avec sa structure en grands niveaux clos et ses multitudes d’approches, les récents « Hitman 1 & 2 », sont incontournables pour les amoureux d’infiltration par leur capacité à renouveler un genre en misant sur des mini open world vivants, avec des centaines de solutions pour parvenir à ses fins. Logiquement, les deux propositions de cette collection marquent un retour en arrière, avec une forme plus classique. Le level-design reste toutefois efficace avec son lot de déguisements et un solide arsenal à disposition du célèbre exécuteur. Dans les deux cas et contrairement aux derniers opus, l’histoire, sans être inoubliable est plus travaillée.

Petite ombre au tableau, « Blood Money » est assez rigide et ne brille pas par ses graphismes. Le titre a un rendu assez fade et manque de finesse. Considéré par beaucoup comme le vilain petit canard de la série à cause de son approche orientée action « Absolution » bénéficie pour sa part de l’arrivée du moteur Glacier II. Un renouveau graphique qui donne un cachet indéniable à un titre plus profond qu’il n’y paraît ; notamment grâce à la faculté de 47 de pouvoir distinguer ses proies et menaces alentours avant de sortir de l’ombre, flingue ou corde à la main. Sympathique mais adressé avant tout aux collectionneurs et aux fans de la franchise, surtout qu’au lancement la compil’ est affichée à une soixantaine d’euros. Notre conseil est donc d’attendre une promo… (Jeux testés sur PS4 Pro)

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