NEED FOR SPEED HEAT

25/11/19 par  |  publié dans : A la une, Jeux Vidéo, Médias | Tags : , , , , , ,

Si elle n’a plus son aura d’antan, la franchise « Need for speed » d’Electronic Arts a su au fil des épisodes, conserver son statut de valeur sûre. Pour ce nouvel opus, qui comme son prédécesseur, Payback, se déroule dans un monde ouvert, Ghost Games nous invite à participer à des courses endiablées de jour… comme de nuit dans des conditions un peu particulières.

Le soleil à son Zénith, aucun problème : notre protégé prend place sur des circuits fermés et compose avec les règles établies pour monter sur le podium. En mode nocturne, place à des runs illégaux organisés par des adeptes du tuning. Sur les routes de cette ville de Floride, inspirée de Miami tous les coups sont permis, à condition d’éviter les flics. Quasi-indissociables de la saga, les forces de l’ordre donnent du fil à retordre et n’hésitent pas à appeler des renforts si vous causez du grabuge. Meilleures solutions pour leur échapper : provoquer des carambolages ou rentrer dans une des nombreuses planques de son Crew. Toujours sympathiques ces courses poursuites apportent du piment… mais sont limitées puisqu’on ne peut pas incarner les policiers. Dommage, pouvoir jouer les deux camps, surtout en ligne, aurait apporté un plus.

Du point de vue technique, c’est plutôt joli et la sensation de vitesse est bonne. Sans faire des miracles, la conduite arcade satisfera les amateurs de drifts en tout genre. En plus de l’histoire, assez lambda et qui est davantage un prétexte pour obtenir de nouvelles caisses et du matériel (moteurs, pneus, embrayages…) toujours plus puissants, on est invité à effectuer quelques cascades en détruisant des panneaux. Les adeptes de « Burnout Paradise » ne seront donc pas dépaysés. Difficile en revanche d’être séduit par le ton faussement cool et ringard des personnages croisés lors des cinématiques. Le doublage français frisant même le ridicule. Certains seront aussi frustré par la personnalisation des bolides qui exige d’utiliser deux monnaies virtuelles distinctes, glanées selon ses performances diurnes et nocturnes. Impossible donc de se spécialiser dans une seule catégorie.

S’il ne surprend pas « NFS Heat » a le mérite de proposer une durée de vie solide et une prise en main accessible à tous. Il boxe aussi dans une catégorie où les jeux ne sont pas légion. Les derniers volets de « The Crew 2 » et de « Forza Horizon » se situent néanmoins un cran au-dessus dans les sensations procurées. Une petite déception, donc. (Jeu testé sur PS4 Pro)

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