NIOH 2 – Preview

09/02/20 par  |  publié dans : A la une, Jeux Vidéo, Médias | Tags : , , , , , ,

Dans la lignée des productions From Software (« Dark Souls », « Bloordborne »), la prestigieuse Team Ninja et son game director Yosuke Hayashi avaient frappé un grand coup avec « Nioh », en plongeant le joueur dans un univers fantastique typiquement nippon, peuplé de monstres et forcément cauchemardesque. Deux ans plus tard, une suite… ou plutôt un préquel voit le jour et se donne pour mission d’améliorer la formule. Une ambition que nous avons pu jauger Dualshock en main pendant près de deux heures dans les locaux de Sony Playstation.

Inutile de le cacher plus longtemps. La démo avait beau mettre en scène un guerrier armé jusqu’aux dents, avec un build solide et dans une zone située à mi-parcours, la difficulté est au rendez-vous. L’apprentissage se fait à la dure, au fil de ses erreurs et la maitrise de toutes les capacités de son protégé est indispensable pour progresser. Barre de vie qui fond au moindre coup, endurance qui s’épuise suite à une simple esquive… La formule est connue et l’heure n’est pas à la révolution. Ceux qui espéraient une option « facile » plus permissive, passeront donc leur chemin sous peine d’être frustrés. Même le mode multijoueur, accessible cette fois dès le premier lancement a été conçu pour offrir du challenge, avec des créatures encore plus puissantes. N’espérez donc pas, en cas de pépin progresser en regardant ses camarades se tuer à la tâche, comme cela peut être le cas dans « Monster Hunter ».

Sans être dépaysés, les adeptes du concept ont de quoi attendre la bête avec impatience, tant la maîtrise semble être au rendez-vous, grâce à un level-design aux petits oignons avec des raccourcis à débloquer pour atteindre plus rapidement certaines zones… Les ennemis sont variés et l’apparition de nouvelles fonctionnalités comme les contres Yokai dopent l’intérêt. Au fil de son aventure, on acquiert les pouvoirs des monstres vaincus que l’on peut ensuite utiliser pour se sortir d’un traquenard ou abattre un boss. De quoi varier les situations et les éliminations, qui a l’instar de la direction artistique, est toujours aussi « stylée ».

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