NIOH 2

22/03/20 par  |  publié dans : A la une, Jeux Vidéo, Médias | Tags : , , , , ,

Sous la houlette de son game director Yosuke Hayashi, la prestigieuse Team Ninja récidive ! Dans la lignée des productions From Software, « Dark Souls et « Bloordborne », la boite nippone frappait un grand coup en 2017 avec Nioh. Deux ans plus tard, une suite voit donc le jour… ou plutôt un préquel puisque, cette fois, l’action prend place lors de l’ère Sengoku, au 16e siècle et met le gamer aux prises avec nombre de créatures de l’imaginaire japonais. Un voyage dépaysant, mais ô combien difficile…

Après avoir donné vie à son (ou sa) ninja grâce à un éditeur de personnages hyper-complet, place à l’action. Plutôt que de cloner la concurrence, « Nioh » s’en différencie de fort belle manière. D’abord, on parcourt plusieurs niveaux plutôt qu’une seule grande zone. Ensuite, le loot est poussé à l’extrême avec des centaines d’objets à récupérer sur les cadavres ennemis, utiles pour augmenter la puissance de son armure ou de ses armes, qui pourront aussi monter en niveau. Katana, lance, shuriken… l’arsenal est vaste. Enfin dernier point, il est possible de ressusciter des fantômes alliés, prêts à venir combattre à nos côtés. Mais attention, leur service se monnaie et inutile de compter sur eux pour faire tout le boulot. Surtout contre les (demi) boss.

Toujours dans leur souhait de dynamiser la formule, les développeurs ont intégré une recharge du « KI » (endurance), lorsqu’on appuie sur une touche juste après avoir porté un coup. Des contres dévastateurs « Kunai » sont également de la partie… ainsi que des transformations puissantes où le héros laisse exploser les pouvoirs volés aux ennemis. Cependant là encore, l’usage est limité, faisant fondre la jauge de magie. Mis bout à bout, tous ces éléments participent à la richesse du Gameplay de « Nioh 2 », un jeu également porté par une très belle direction artistique.

La question de la difficulté se pose cependant. S’il semble plus permissif au premier regard, il n’en est rien. Chaque erreur se paie cash devant des monstres aussi puissants que gigantesques. Tout le monde n’en verra pas le bout et certains se sentiront frustrés. A contrario, contrairement aux « Souls » on sent au fil du temps la puissance du personnage grandir. On y retourne donc volontiers, avec l’envie de se surpasser. Un signe qui ne trompe pas. (Jeu testé sur PS4 Pro)

Partager :
  • Facebook
  • Twitter
  • Print
  • email

Laisser un commentaire