“NO MAN’S SKY” : Sur une autre planète

03/09/16 par  |  publié dans : Jeux Vidéo, Médias | Tags : , , , , ,

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Débarqué en plein mois d’août, période d’ordinaire creuse pour le jeu vidéo, « No man’s sky’ » est un Ovni vidéoludique qui brille par sa hype et son ambition. Jusqu’alors connus pour avoir développé le sympathique « Joe Danger », les petits gars de Hello games se sont retroussés les manches pour mettre au point un moteur capable de créer des milliards de milliards de planètes différentes, dans le but que chaque joueur vive une expérience unique. Neige, forêt, désert, faunes et flore, débarquer en terre inconnue procure toujours une sensation particulière. On se sent isolé, petit, perdu devant l’immensité des zones à traverser et la quête principale : atteindre le centre de l’univers, n’est qu’un prétexte scénaristique. Le but est de pousser l’aventurier virtuel à l’exploration, encore, encore et encore.

Lost in space, on est livré à soi-même, sans trop d’explications. Réparer son vaisseau afin de s’envoler à nouveau, améliorer son arme seront votre lot quotidien. N’allez pas croire qu’il s’agit de simples formalités : dans « No man’s sky », tout, absolument tout, est lié au craft. Il faut sans arrêt observer son environnement, scanner puis puiser les ressources locales dans l’espoir de fabriquer l’objet qui répond à ses besoins. Et si les combats sont bels et bien présents, ils ne représentent qu’une part mineure du jeu. Sur plusieurs aspects on se retrouve donc devant un anti « Destiny », avec la sensation paradoxale qu’un mariage entre les meilleures idées des deux blockbusters déboucherait sur un hit ultime.

Toujours dans cette optique de grandeur, il est régulièrement demandé de renommer la moindre de vos découvertes : bestioles, plantes, arbres… et d’apprendre des langues étrangères pour mieux communiquer avec les extra-terrestres qui tolèrent votre présence étrangère. La cohérence des environnements retranscrits (une petite prouesse) participe à l’immersion et pousse à s’investir sur le long terme. On est en revanche moins conquis par la gestion de l’inventaire, limité, et une sensation parfois de tourner en rond, lorsqu’on n’arrive pas à savoir où se situe tel ou tel matériau. Des soucis d’ergonomies qui gagneront à être améliorés au fil du temps : Le jeu ayant déjà beaucoup évolué depuis son lancement. Le symbole de l’évolution. (Jeu testé sur PS4)

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