« ODIN SPHERE LEIFHTASIR » : Héros divins

11/07/16 par  |  publié dans : Jeux Vidéo, Médias | Tags : , , , , ,

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Insérer la galette du nouveau « Odin Sphere », c’est l’assurance de se retrouver devant l’une des plus belle direction artistique vue sur la bécane de Sony. Fruit d’un long travail à la main, c’est un monde peuplé d’elfes, de chevaliers et de fées qui se dresse devant vous. On est tour à tour plongé dans une forêt luxuriante, une plaine enneigée ou un marécage poisseux. Lieux maléfiques à parcourir plusieurs fois, en compagnie de cinq héros aux caractéristiques distinctes. Et si on n’évite pas la répétitivité inhérente aux beat’em all, on ne s’ennuie jamais pendant plus de quarante heures. Car si on affronte souvent les mêmes boss, l’approche est différente selon que l’on manie le fouet de Velvet, l’épée avec Oswald ou que l’on dirige Mercedes, demoiselle qui transforme le jeu en formidable shoot’em’up.

Les combats sont au cœur du gameplay et la prise en main est simple, savant mélange de corps à corps, de pouvoirs magiques et d’une alternance entre les coups au sol ou dans l’air. C’est vif, nerveux et les tableaux traversés sont souvent épiques. Entre deux bastons, il faudra se repérer sur les minis maps pour débusquer un objet ou récupérer une précieuse clé qui ouvre la porte du boss de fin de chapitre. Ces derniers impressionnent par leur taille et le côté spectaculaire de leurs attaques. Poison, feu, glace… la panoplie est complète.

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Indispensable à tout RPG moderne, l’alchimie permet de créer en deux clics des potions surpuissantes. La cuisine est également très importante puisqu’elle participe grandement à monter les niveaux de ses protégés sans être forcé de farmer à outrance. En revanche, l’équipement est minimaliste mais compensé par la ribambelle de pouvoirs à débloquer au fil de l’aventure. Condition sine qua non : récolter un maximum de phozons, énergie violette que l’on acquiert en crucifiant les ennemis ou en laissant pousser quelques plantes.

Au final, « Odin Sphere » fait sensation et s’inscrit dans la lignée des excellents « Muramasa » et « Dragon crown ». Incontournable pour qui aime le genre, surtout que le jeu bénéficie d’une traduction française. Seul bémol et pas des moindres, le jeu n’est pas cross buy. Acheter la version PS4 ne débloque pas la version Vita (et inversement). Les plus fortunés auront tout de même droit au cross save. Un moindre mal. (Jeu testé sur PS4)

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