ONRUSH

10/06/18 par  |  publié dans : A la une, Jeux Vidéo, Médias | Tags : , , , , , ,

Des véhicules qui foncent à toute blinde sur des pistes larges en milieu naturels. Motos, voitures customisées légères ou massives, tout ce beau monde s’envoie en l’air et se détruit à tour de bras… Voici « Onrush », un jeu de course purement arcade… pensé pour le multi-joueurs, et presque uniquement pour lui.

Codemasters est spécialisé dans le développement des jeux de bagnoles. « Dirt » et « Formula 1 » l’attestent. Cette nouvelle licence marque une envie de s’aventurer hors des sentiers battus et de proposer une expérience différente. De mémoire il s’agit du seul jeu de course où finir en tête n’a aucune importance. Et ne cherchez pas la ligne d’arrivée : il n’y en a pas ! Alors quel est le but ? Répartis en deux équipes, les bleus contre les oranges, les pilotes doivent simplement remplir plusieurs objectifs dont on ressent l’influence FPS. Dans le lot, il faut donc capturer des zones (rester un certain temps dans un cercle), fracasser vos concurrents, des conducteurs lambdas gérés par l’I.A, franchir des barrières checkpoints ou tout simplement rester en vie. Efficace.

Pour garder une adrénaline constante, le jeu se charge de remettre au milieu du peloton un joueur égaré. « Onrush » a donc beau aller vite, très vite avec son turbo à glaner via figures et colissions et son boost dévastateur, le skill tenue de route n’est pas indispensable. Pour gagner, il faut surtout user d’adresse et de stratégie, sélectionner la bonne bécane et apprendre à l’utiliser. Chacune d’elle ayant des capacités spéciales plus ou moins utiles selon les cas. Question customisation, on n’échappe pas aux fameuses caisses loot à récupérer au fil des montées de niveaux, mais heureusement, elles ne contiennent que des objets cosmétiques. Quant aux modes de jeu, ils vont à l’essentiel avec une carrière – jouable en solo ou online – qui se contente de vous faire gagner des étoiles nécessaires pour débloquer d’autres courses, de plus en plus difficiles.

Avec une telle orientation, à la mode après « Trailblazers » sorti le mois dernier, le joueur solitaire aura du mal à y trouver du plaisir. Mieux vaut donc pratiquer ce défouloir en présence de quelques amis. C’est dans ces moments-là que le titre dévoile son fun au sein de ses larges routes bardées de pièges sur des musiques entêtantes. Innovant et prometteur, même si la formule, limitée sur le long terme, gagnera à être améliorée dans un opus 2. (Jeu testé sur PS4 Pro)

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