“Persona – Dancing all night”, “Baphomet 5” : A l’écart du système

09/12/15 par  |  publié dans : Jeux Vidéo, Médias | Tags : , , , ,

PERSONA DANCING ALL NIGHT (PS VITA)

Persona

Difficile pour le non initié de cerner la série des Persona. Tour à tour fleuron du RPG japonais moderne, exploration de donjon ou jeu de combat en un contre un, voici que ce nouveau spin-off, Dancing all night, s’essaie au jeu de rythme ! Vraisemblablement inspiré par le succès de Theatrhythm Final Fantasy de Square Enix, Atlus remet au goût du jour les principales musiques à tonalité jazzy et les chansons entraînantes qui font le charme des aventures de ces lycéens pas tout à fait comme les autres, depuis une vingtaine d’années. Comme souvent dans les jeux du genre, le principe est accrocheur et la difficulté exponentielle, est parfaite pour le scoring. Toute la difficulté vient de l’écran large de la PS Vita : Des étoiles apparaissent au centre avant de se déplacer à six endroits situés sur les côtés, correspondants à une touche du pad. Autant dire qu’il faut rester concentré sur toute la superficie de l’écran et enchaîner les perfect. Les novices, préféreront l’option tactile, un chouia plus permissive. Fort d’une bande son à la hauteur des attentes, d’un mode histoire complet et d’un tas de costumes à débloquer, indispensables pour qui veut briller sur la piste, Persona dancing all night ne manque pas d’arguments. La sortie d’un bon jeu sur vita étant devenue chose rare, on ne pourra que le recommander. Tout comme son grand frère, Persona 4, sorti en 2013 et qui demeure l’un des meilleurs jeux de la portable de sony, par sa profondeur, son atmosphère et son gameplay. (Nis America, jeu testé sur PS Vita)

LES CHEVALIERS DE BAPHOMET 5 : LA MALEDICTION DU SERPENT (PS4)

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A l’heure où les point’n’ click sont revisités par Telltale (The Walking dead, Wolf among us…), que Sherlock Holmes se la joue en 3D et que Batman et les héros Assassin’s creed déjouent eux aussi des enquêtes, Les Chevaliers de Baphomet restent fidèles à la tradition 2D. Tout d’abord sorti sur des plateformes mobiles PS Vita, Ipad, Android… Voilà que le 5e volet, La Malédiction du Serpent vient enrichir la ludothèque PS4. Adaptation dénuée de la jouabilité tactile mais dont le confort sur grand écran est indéniable. Il est donc facile d’être séduit par le côté BD de cette nouvelle aventure de George, l’assureur américain et de la belle Nico, journaliste, que l’on dirige successivement dans une intrigue sur fond de vol de tableau et de meurtre dans une galerie de Montmartre. Peu à peu, la conspiration des malfaiteurs prend de l’ampleur et nous mène en Catalogne, à Londres et dans des lieux encore plus exotiques. Dans tous les cas, le schéma reste le même : interroger toutes les personnes présentes dans les parages, accumuler les indices, rapprocher les faits. Parfois, la résolution des énigmes est saugrenue et si l’histoire tient en haleine, les rouages ne sont pas forcément logiques. Le retour aux bases du genre n’en demeure pas moins plaisant, surtout qu’il est appuyé par une jolie traduction (texte et voix) en français et servi par des dialogues plutôt drôles. (Revolution Software, jeu testé sur PS4).

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