RAGE 2

02/06/19 par  |  publié dans : A la une, Jeux Vidéo, Médias | Tags : , , , , , , ,

Quand ID Software, les auteurs de « Doom » s’allient aux développeurs de « Mad Max », en l’occurrence le studio Avalanche, le résultat promet de ne pas faire dans la dentelle. Dévastateur « Rage 2 » en a donc sous le capot et s’impose comme l’un des FPS en mode ouvert les plus spectaculaires vus ces dernières années.

Nous voilà donc dans la peau du Ranger Walker… version homme ou femme ! Plongé dans un univers post-apocalyptique sans foi ni loi, on se retrouve vite à devoir jouer les mercenaires pour une flopée de PNJ. Des missions qui qui ont le mérite d’être variées et de faire voir du pays. En résumé : on va détruire des mutants dans des camps, faire la course contre d’autres kamikazes, arrêter des convois blindés, détruire des barrages routiers sauvagement gardés… Le jeu va l’essentiel et brille par son savoir-faire. Il n’est sans doute pas le blockbuster le plus original, mais l’action est si frénétique que le plaisir est immédiat.

Malgré son apparence désertique, le Wasteland regorge donc d’ennemis et les moments de répits sont assez rares. Il y a aussi pas mal de zones cachées, ce qui permet de faire un peu d’exploration entre deux phases musclées… Passages qui constituent le nerf du gameplay, les adversaires débarquent en nombre et on se plait à enchaîner les frags à toute vitesse en récupérant vie et munitions sur les cadavres. « Rage 2 » vous force à prendre constamment l’initiative et c’est tant mieux ! En assumant ce concept les développeurs ont visé juste. Certes, le titre aurait gagné à être estampillé du skin du héros cher à George Miller pour gagner en personnalité et avoir un scénario un poil plus costaud mais l’aspect fun rattrape ces petites faiblesses.

Comme dans tout jeu du genre, un arbre de compétence est à disposition. Séparé en différentes sections, il permet par exemple de doper la vitesse de chargement d’une furie dévastatrice qui mettra à mal tout le bestiaire… y compris les boss. Améliorer son véhicule et son arsenal (très fourni) est aussi au programme. On n’oubliera pas également de récupérer des pouvoirs dans des arches situées au quatre coins de la carte. Récolter régulièrement de la nanotrite, denrée indispensable au développement des capacités du Ranger est nécessaire pour progresser sans trop d’encombres et voir le bout du périple, étalé sur une grosse trentaine d’heures, pour qui souhaite viser les 100 %. (Jeu testé sur PS4 Pro)

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