Resident Evil Origins Collection

09/02/16 par  |  publié dans : Jeux Vidéo, Médias | Tags : , , , ,

Resident evil

On ne compte plus les épisodes de « Resident Evil », ni les millions d’exemplaires écoulés depuis vingt ans par Capcom. Désireux de donner un coup de neuf à sa série horrifique, l’éditeur nippon revient à la genèse de l’histoire par le biais d’une « Collection » regroupant les deux premiers volets, entièrement remastérisés en HD. La virée en enfer n’en est que plus belle et tel un classique du cinoche, démontre qu’elle n’a quasiment rien perdu de son éclat.

Titre phare de la Ps One, « Resident evil » s’appuyait sur certains mécanismes de « Alone In The Dark » en améliorant sensiblement la formule. Au point de donner naissance au genre du survival horror. Une 3D, des plans fixes, un rythme haletant et des personnages charismatiques ont provoqué des frissons chez les gamers de l’époque. Et encore aujourd’hui, on regrette que la saga se soit principalement orientée vers l’action… Ce lifting intégral est donc une aubaine à saisir. Ceux qui avaient parcouru le manoir et ses environs le redécouvriront avec plaisir en écran large, graphismes rehaussés et verseront une larme de nostalgie en résolvant des énigmes entre le flinguage de deux zombies. Jeu old school, la sauvegarde se fait à l’aide de rubans (limités) de machine à écrire alors que la jouabilité, un brin rigide participe au stress, tout comme les temps de chargements lors de changement de pièces, qui imposent un certain suspens.

Si la galette ne contient pas, et c’est bien dommage, les opus 2 et 3, autres jeux phares de la PS One… retrouver « Resident Evil 0 », préquel sorti en 2002 sur la Nintendo Gamecube est un petit plaisir coupable. Là encore les améliorations graphiques de cette version HD sont nombreuses et le plaisir de (re)découvrir l’aventure intact. Certes, le jeu n’est pas aussi révolutionnaire que le 1 ou le 4, mais le fait de switcher en temps réel entre le Billy Coen et la belle Rebecca Chambers apporte du sang neuf et modifie radicalement le gameplay. La mort de l’un de vos deux héros est synonyme de game over et les échanges d’objets (armes, herbes médicinales…) nécessitent en toute logique donc que vos deux protégés soient proches l’un de l’autre. Un trip efficace et bien flippant, capable là encore de donner des sueurs froides. A dévorer en pleine nuit ! (Jeu testé sur PS4)

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