SHADOW OF THE TOMB RAIDER

01/10/18 par  |  publié dans : A la une, Jeux Vidéo, Médias | Tags : , , , , ,

Lara Croft a le vent en poupe. Sur la lancée de son reboot, sous forme de prequel en 2013, la belle poursuit ses aventures captivantes et exotiques dans la conclusion de cette trilogie qui s’apparente à l’aboutissement d’une formule. Action, infiltration, réflexion et exploration sont donc au cœur de ce « Shadow of the Tomb Raider », maîtrisé de bout en bout.

Toujours intrépide et marquée par la perte de son père, la belle anglaise commence ses nouvelles péripéties au Mexique, avant d’arriver au bout d’une petite heure dans la jungle péruvienne. Un décor de choix pour dynamiter la saga. Crystal Dynamics en profite pour nous livrer un des plus beaux jeux jamais sortis. S’enfoncer dans la jungle prend aux tripes, les jeux de lumières sont somptueux, la profondeur de champ donne des frissons et l’ensemble regorge de détails. Idem en ce qui concerne les cryptes, les fonds marins, les grottes et ces villages, sortes de hubs qui offrent à notre héroïne quelques petits moments sociaux forts sympathiques. De quoi tenir la dragée haute à un certain « Uncharted 4 », dont ce « Tomb Raider » reprend quelques idées comme la possibilité d’effectuer des rappels suspendus à une corde.

Question jouabilité, on est en terrain connu. Une histoire musclée haletante regorgeant de secrets, de méchants trinitaires et / ou envoutés et une progression par zone, avec des feux de camps où on améliore ses compétences, son matos et ses tenues qui octroient différents bonus. Ces endroits calmes servent aussi de point de déplacement rapide. Utile pour repartir chercher un objet ou chasser une bête rare afin d’obtenir sa peau et ainsi améliorer son attirail. Le craft fait partie du quotidien de Lara. A noter que cet opus pousse à la discrétion, avec des ennemis à l’IA cohérente. Pour ne pas se faire remarquer, l’arsenal est complet. Arc, poison, silencieux… La belle peut aussi aller se cacher dans les feuillages ou se recouvrir de boue !

Entre deux exécutions, on ira faire un tour dans les tombeaux. Au nombre de 9, obligatoires ou facultatifs, ils débloquent des bonus intéressants, comme une meilleure résistance aux explosions. Ces défis sont l’ADN de « Tomb Raider ». Passages de plateformes et mécanismes à enclencher, préparez vous à vous creuser la cervelle. Surtout au niveau le plus difficile, où aucun indice ne nous est donné. L’occasion de citer le parti pris payant de proposer une aventure à la carte. Il est ainsi possible d’enlever les marques au sol, de rendre les adversaires plus vulnérables, de colorer (ou pas) les objets clés. La démarche fait mouche. Et pas de panique, de base, en normal, l’équilibre est quasi parfait. De quoi être à nouveau dépaysé par ce AAA, qui fait le show et remplit pleinement sa mission de divertissement (Jeu testé sur PS4 Pro)

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