STARLINK : BATTLE FOR ATLAS – PREVIEW

14/10/18 par  |  publié dans : A la une, Jeux Vidéo, Médias | Tags : , , , , ,

La semaine dernière, soit quelques jours avant la sortie mondiale, Ubisoft nous a invité dans ses locaux parisiens le temps d’une petite prise en main de « Starlink » et d’une rencontre avec son directeur créatif, Laurent Malville. L’occasion de faire le point sur une nouvelle franchise qui en plus de marquer le retour des jouets-vidéos au premier plan, permet à la boite française de poursuivre son partenariat avec Nintendo, suite à l’excellent « Mario vs Les lapins crétins ».

Développé par une équipe d’une centaine de personnes à Toronto, le titre se donne pour objectif de séduire les enfants gamers qui souhaitent s’amuser sur des jeux d’actions pourvus d’un minimum de difficulté, disposant d’un solide background. Ils sont donc conviés à parcourir l’espace et 7 planètes imaginaires à bord de vaisseaux pour combattre la dangereuse Légion Oubliée, qui ne leur fera pas de cadeaux. On se retrouve donc dans un open-world coloré à l’allure de shooter. Deux gameplay sortent du lot : dans les airs et en vol stationnaire, avec des bases à défendre ou à attaquer.

Fan de space-opéra et de l’illustre « Starfox », qui fut dans les années 1990 son premier jeu en 3D, Laurent Malville a tenu à insérer le renard dans l’aventure. Il sera donc jouable sur Switch avec des missions spécifiques. On a déjà hâte, surtout qu’on nous promet qu’il fera à nouveau équipe avec Falco ou Slippy ! Les versions PS4 et Xone mettent en lumière des pilotes moins connus. Pas de panique, on constate vite que les vrais héros ici, ce sont les vaisseaux !

A première vue, cette démarche pourrait paraître classique. Il n’en est rien. Tout simplement car contrairement aux « Skylanders » et « Disney Infinity », il n’y a pas de portail à connecter en USB, mais un support à placer sur sa manette. On y greffe d’abord un personnage avant d’y placer par-dessus une navette spatiale, des ailes et une arme de chaque côté. Autre originalité tout est modulable. Libre au joueur qui dispose de toute la collection d’ajouter deux ou trois accessoires et faire dans la fantaisie. Tout l’arsenal est interchangeable. Et comme chacune des pièces a ses propres spécificités, les possibilités sont nombreuses. En toute logique, les changements prennent instantanément vie à l’écran.

Point crucial, la solidité des jouets semble au rendez-vous. Tout est pensé pour être emboité et désemboité sans risque. A vérifier sur la durée, notamment en ce qui concerne les pilotes assez petits avec des pièces plutôt fines. Le design est soigné et les objets ne feront pas tâche sur les étagères des chambres. Question intérêt vidéoludique, les premiers gunfights ne nous ont pas semblé révolutionnaires mais sont plaisants. Arbre de compétences, coopération en split screen, histoire épique étalée sur une vingtaine d’heures, toutes zones entièrement accessibles avec le pack de démarrage… Les promesses sont là et si elles sont toutes tenues, les têtes blondes tiendront peut-être leur « Destiny ». Gare toutefois aux caprices et à la collectionnite… Le concept étant aussi couteux que démoniaque, avec un kit de départ vendu 80 euros et des vaisseaux supplémentaires affichés à 30 euros… Des tarifs qui feront logiquement réfléchir plus d’un parent.

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