STARLINK : BATTLE FOR ATLAS

10/12/18 par  |  publié dans : A la une, Jeux Vidéo, Médias | Tags : , , , , ,

Découvert lors d’une session d’essai dans les locaux d’Ubisoft en présencede son directeur créatif Laurent Malville « Starlink » nous avait faitbonne impression… Un ressenti confirmé pad en main après de longues heures de jeusur la version définitive. La promesse de livrer un space-opéra orienté toutpublic mais jamais infantilisant est donc tenue… et les jouets qui accompagnentla proposition sont d’une finition exemplaire. Prêts à s’envoler dans lagalaxie ?

Pour rappel, « Starlink » est un jeu-jouet, qui comme « Skylanders »ou « Disney Infinity » propose de faire vivre à l’écran des objets réels. En l’occurrence ici des vaisseaux, armes et pilotes. L’originalité vientqu’on imbrique différentes ailes et canons sur le corps des véhicules. Chaquepièce a ses propriétés plus ou moins utile contre tel ou tel ennemi ou facilitela progression sur les sept planètes qu’il faudra libérer. Ces territoires ontleur propre écosystème (Algues, atmosphère verdoyante, volcanique…) ce quipermet d’être souvent dépaysé. Pad en main on se retrouve alors à combiner sanscesse les nombreux éléments pour créer une navette à sa guise. Amusant, même sipour en profiter pleinement il faudra remettre plusieurs fois la main au porte-monnaie.Les petits collectionneurs n’ont donc qu’à bien se tenir !

Crier au scandale serait une erreur. Le jeu peut en effet être entièrement parcouru avec le Pack de démarrage. Ubisoft propose même sur les stores une version dématérialisée qui ne nécessite aucun jouet. Certes dans ce cas, on ne profite pas totalement du concept. Mais l’option a le mérite d’exister et ravira surtout les possesseurs de Switch qui voudraient profiter du jeu en mode nomade. On conseillera d’ailleurs fortement de se tourner vers la version Nintendo qui propose en exclusivité une histoire autour du célèbre Fox Mc Cloud… Une présence qui change tout !

La présence du renard dope l’intérêt de « Starlink ». Non seulement ses missions sont intéressantes mais son charisme surpasse ceux des autresmembres de l’Alliance. Piloter dans les phases au sol en vol stationnaire ou prendrede l’altitude à bord de l’Arwing a quelque chose de grisant… et rappelle d’excellentssouvenirs à ceux qui ont connu l’époque de la Snes. Articulé autour de deuxphases de Gameplay, le cœur du jeu réserve de jolis moments et l’action bat sonplein. On aurait cependant aimé davantage de variété dans les situationsrencontrées, avec par exemple des moments plus épiques. Reste un ensemblesoigné qui pose les bases d’une nouvelle licence qui ne demande désormais qu’à dévoilertout son potentiel. Lors d’un « Starlink 2 » ? (Jeu testé surNintendo Switch)

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