STYX : SHARDS OF DARKNESS

04/04/17 par  |  publié dans : Jeux Vidéo, Médias | Tags : , , , , ,

Alerte ! Le gobelin revient ! Non content d’avoir remis au goût du jour le jeu d’infiltration pure lors de sa première sortie et d’avoir fait une apparition remarquée au cinoche dans le Elle de Paul Verhoeven, voilà que le petit être vert si cher à Focus Home Interactive, récidive. Une suite qui améliore en tout point les bonnes idées jalonnées par le passé. Des niveaux plus grands, une difficulté renforcée et un humour noir de tous les instants font le reste… et raviront les amoureux de la furtivité.

« Styx 2 » est un jeu sombre, articulé sur le jeu d’ombre. Passer inaperçu aux yeux des nombreux gardes, nains ou elfes noirs, pour résoudre le mystère du quartz, est un véritable challenge. Inutile de penser sortir une arme et attaquer de façon frontale : une telle approche conduit inexorablement au game-over… Alors on privilégie la ruse, jette du poison dans la nourriture, envoie un clone tromper sa vigilance, pousse un tonneau piégé ou un lustre sur la tête d’un vilain... Les possibilités sont nombreuses, et on se plait, entre deux échecs ponctués d’une pique lancée par le héros à votre encontre, à essayer différentes approches.

En plus de briser constamment le quatrième mur, « Shards of Darkness », s’appuie énormément sur la verticalité. Il faut donc souvent faire grimpette, s’accrocher aux corniches, cordes et autres éléments du décor afin de progresser. Le level design est aux petits oignons, avec des lieux à traverser plutôt variés. Intérieur ou extérieur, le dépaysement est permanent. En plus d’un arbre de compétence fourni : le summum est de débloquer l’invisibilité provisoire, l’arrivée du crafting pousse à l’exploration. Grâce aux objets dégotés en chemin on crée et place des pièges, non sans avoir pris soin d’observer au préalable les rondes des antagonistes. Il serait toutefois judicieux d’améliorer via un patch l’intelligence artificielle desdits mécréants, car dans le cas présent, leurs réactions sont parfois ubuesques.

Déjà amusant en solo… le titre de Cyanide se pratique également à deux ! Deux fois plus de chance de surprendre l’ennemi… mais aussi deux fois plus de chance de se faire chopper. Communiquer et coopérer sont donc deux valeurs essentielles si on veut voir le bout du chemin. (Jeu testé sur PS4 Pro)

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