Teenage Mutant Ninja Turtles : Des Mutants à Manhattan

03/06/16 par  |  publié dans : Jeux Vidéo, Médias | Tags : , , , ,

tortues

Kawabunga ! Les plus improbables mangeurs de Pizza sont de retour… et ils travaillent toujours en bande. Raphael, Michaelangelo, Donatello et Leonardo, aka les tortues ninjas déboulent sur PS4 dans un beat’em all signé par les maîtres du genre : Platinum games. Attendus au tournant après deux « Bayonetta » foudroyants et un « Transformers » convaincant, qui signait leur première commande pour Activision, les développeurs s’attaquent grâce aux reptiles à la baston en multi. A quatre c’est toujours mieux. En théorie…

Bien qu’entièrement jouable en solo, grâce à un système de switch qui fait passer à la volée de l’une à l’autre des tortues, le jeu est taillé pour de la coopération… online. Oubliez les soirées entre potes à fritter les membres des foots, on ne peut pas faire de multi local. Un cruel manque, légèrement comblé par la variété des options de personnalisation des héros. A ce niveau, pas de fausse note. Le jeu est basé sur le scoring. Au fil de la dizaine de chapitres, on gagne des points qui peuvent servir soit à acheter des objets à usage unique ou à améliorer ses attaques spéciales. L’astuce est d’équilibrer les forces avant de déclencher un combo simultané avec le quatuor. Déménagement assuré.

Moins travaillé que lors des précédents Platinum Games, le gameplay se contente d’un système de parade / esquive peu inspiré et qui passe vite aux oubliettes au milieu de bastons confuses, qui ne rendent pas hommage aux talents des disciples du rat Splinter. Des égouts au métro jusqu’aux toits de Manhattan, les décors malgré un côté comics sympathique, sont vides. On coupera aussi les musiques, si répétitives, qu’elles en deviennent fatigantes. Pas la panacée côté technique, donc.

On louera par contre, le système de progression qui exige de remplir un lot de missions avant de s’attaquer à un boss représentatif de la saga, de Bebop à Shredder en passant par Rocksteady. Escorter des armes, désamorcer des bombes en un temps limité (clin d’œil appréciable à l’opus paru en 1990 sur Amstrad CPC), éliminer des foots en toute discrétion… De quoi varier un peu les approches. La replay-value est assurée par le défi de boucler tous les chapitres au rang S en difficulté optimale. Le cas échéant, il faudra se contenter de cinq petites heures de son temps avant de voir défiler le générique de fin… en s’étonnant parfois d’être gratifié d’une note parfaite en ayant tapé dans le vide. Étrange de la part de Platinum games, qui nous avait habitué à plus d’exigence et à un esprit moins casual. (Jeu testé sur PS4)

Partager :
  • Facebook
  • Twitter
  • Print
  • email

Laisser un commentaire