TRIALS RISING

25/02/19 par  |  publié dans : Jeux Vidéo, Médias | Tags : , , , , ,

Souvent copiée, jamais égalée, la série « Trials » si chère à Ubisoft revient… et fait mal, très mal. La quintessence d’une formule rodée prête à mettre tous les amateurs de sensations fortes et/ou de physique à l’épreuve. Explications.

Placé sur votre moto, paré pour le départ ? Votre seul objectif : arriver entier à destination Le concept est simple, limpide. Seul problème, les 117 tracés imaginés par les équipes de Redlynx sont jonchés de pièges en tout genre. En plus des bosses à l’allure de montagnes russes et des tremplins, il faut composer avec des plateformes mouvantes et une mise en scène qui en met plein la vue quitte à détourner votre précieuse attention. Passé l’introduction et l’apprentissage de cette maniabilité particulière nous invitant à jongler avec les freins, l’équilibre et l’inertie de sa bécane, on se retrouve devant des challenges vraiment cotons. Heureusement, les checkpoints sont omniprésents… résultat on n’est jamais frustré. Atteindre les médailles d’or ou de platine demande cependant un certain skill. Une mécanique pas éloignée du die & retry mais où chaque crash est dû à une erreur d’appréciation. Alors on recommence encore et encore. Ultra addictif.

Spectaculaire, « Trials Rising » varie ses décors. Ainsi, la partie solo prend la forme d’un tour du monde. En haut des montagnes, au milieu des dirigeables ou sur un train lancé à grande vitesse, c’est aussi beau que déroutant. A cette direction artistique inspirée s’ajoute un jeu de son et lumière efficace. Un côté rock qui colle parfaitement à l’esprit. En plus des runs classiques nécessaires pour monter de niveaux, Redlynx a inséré à la fin de chaque étape des courses à élimination directe dans des stades. Des défis proposés par des sponsors (exécuter des figures, limiter les crashs, battre un certain chrono…) et des moments challengers qui vous mettent face à des temps réalisés par les membres de la communauté apportent de la diversité. Quant à la durée de vie, elle est colossale avec un créateur de pistes et des jeux d’adresses. Lâcher son deux-roues pour chopper un ballon de basket et dunker dans le panier est désormais possible !

Résolument fun, trouvant l’équilibre entre le solo et le multi, le nouveau jeu d’Ubisoft est le digne successeur de la saga. La courbe de progression est immense pour séduire aussi bien le gamer casual que l’avide de compet’. Ceux qui préfèrent la coop pourront même essayer de monter à deux sur leur engin en essayant de synchroniser leurs mouvements. La preuve que rien n’a été oublié… Quant aux fameuses microtransactions elles sont dispensables puisqu’elles ne concernent que l’aspect cosmétique. Et comme le je jeu de base est affiché dès son lancement à 25 euros (40 pour obtenir celle avec les futurs DLC), soit deux à trois fois moins cher qu’un habituel AAA… on salue le sans faute ! (Jeu testé sur PS4 Pro, également disponible sur Nintendo Switch, avec contenu identique)

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