ESPRIT CONVIVIAL

26/03/18 par  |  publié dans : Jeux Vidéo, Médias | Tags : , , , , , , ,

FRANTICS

Ressortez vos smartphones ! Toujours décidé à alimenter sa gamme Playlink, axée sur la convivialité avec des jeux où l’écran tactile de nos chers appareils sous Android / Ios sert d’interface aux PS4, Sony accueille le sympathique « Frantics ». Une initiative louable vu que le concept se prête parfaitement à une succession de mini jeux décalés sans prise de tête. Accueilli par un malicieux renard jamais las de balancer des piques ou de la dynamite durant les parties, on enchaîne les chutes vertigineuses, les rebondissements sur des ballons, le montage de kart suivi de l’inévitable course, le saut d’obstacle et quelques autres épreuves rafraîchissantes.

Homogène niveau divertissement, même si on note un manque de punch général au niveau du rendu – les temps de chargements longuets et les explications coupent le rythme -, Frantics demande un petit temps d’adaptation sans la maîtrise des commandes gyroscopiques, où il faut souvent pencher son smartphone dans tous les sens pour contrôler son animal virtuel. Glisser son doigt sur l’écran ou simplement appuyer complète la jouabilité qui aurait gagné à être plus réactive. Pas de quoi crier au scandale toutefois (un patch pourra vite régler le problème) ni remettre en cause une foule de petit délires dans un titre rempli de mauvaise foi, poussant les joueurs à multiplier les coups bas. (Jeu testé sur PS4 Pro)

SCRIBBLENAUTS SHODOWN

Comme le laissait déjà entendre notre préview dans les locaux de la Warner, « Scribblenauts Showdown » confirme ces bonnes intentions dans sa version finale. Le style simple adopté par les développeurs s’insère judicieusement dans la démarche de toucher le tout public, qui prendra de bonnes tranches de rires en personnalisant ses protégés à l’aide des tenues / accessoires à débloquer au fil des parties. Si le plateau proposé est plutôt basique, les jeux ont le mérite d’être variés, telle cette pêche qui se rapproche de l’ancêtre « Frogger » avec cette mer à traverser de bas en haut sans toucher les autres poissons ou ce concours de bouffe où il faut digérer à temps sous peine de vomissements. Le symbole d’un esprit tantôt rétro, tantôt gentiment destroy qui sort des sentiers battus et se démarque du maître « Mario Party ».

Assez fourni dans son vocabulaire avec des milliers de mots en mémoire pour créer l’objet de vos besoins, le titre multiplie les situations incongrues et déséquilibre volontairement les affrontements. En toute logique, remplir un vide spatiotemporel se fait plus rapidement avec une usine qu’avec des épées… ou empiler les boites en gardant l’équilibre est plus simple avec des carrés qu’avec des disques… On cherche donc à renouveler sans cesse les situations. Fort plaisant, y compris dans son mode bac à sable, une aventure au cours de laquelle il faudra se creuser un peu les méninges sur différents territoires peuplés de PNJ, ce volet « Showdown » déçoit en revanche sur l’impossibilité de jouer à quatre en simultané. Tout se pratique deux par deux, et tant pis si les autres attendent ! Sur Switch l’absence de compatibilité avec le Controller Pro laisse des regrets aux Gamers purs et durs et aux joueurs solos. Les familles elles, y trouveront facilement leur compte (Jeu testé sur Nintendo Switch)

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