WARHAMMER CHAOSBANE

02/06/19 par  |  publié dans : Jeux Vidéo, Médias | Tags : , , , , , , , , ,

Au royaume des hack’n slash, « Diablo » est roi. Sorti il y a plus de 7 ans, le 3e opus du titre de Blizzard reste au sommet grâce à un savoir faire indéniable et à des mises à jour constantes. La communauté, toujours fidèle participe aussi grandement à ce succès. Cependant, l’erreur serait de négliger les alternatives, qui parfois sont de qualité. C’est ici le cas de « Warhammer Chaosbane », qui a la faculté de s’appuyer sur l’univers de la célèbre marque de jouets.

Si l’an dernier « Inquisitor Martyr » mettait à l’honneur la science-fiction, le bébé des parisiens d’Eko Games s’appuie sur de l’héroïc fantasy pure. D’entrée de jeu, on choisit son personnage selon quatre classes : Guerrier, Mage, Nain, Elfe… qui dispose de ses propres points forts (combat à distance, rapproché…) au combat, puis on se lance dans des donjons peuplés de monstres. Les puristes pourront regretter un manque de personnalisation, mais « Chaosbane » assume d’un bout à l’autre son côté défouloir et va à l’essentiel. En toute logique on peut parcourir l’aventure seul ou en coopération (y compris sur la même console), jusqu’à quatre. Forcément, dans cette configuration l’intérêt est dopé et le côté bourrin laisse place à de la stratégie, où chacun devra user des points forts de son protégé pour faire gagner son équipe.

En s’appuyant sur une interface limpide pour changer son équipement à la volée, sans perdre le gamer sous une multitude de statistiques, « Chaosbane » est accessible aux débutants. L’idée n’est donc pas de séduire les hardcore gamers mais de toucher les fans de la licence ainsi que ceux qui veulent s’initier au hack’n slash et disposer d’une solide marge de progression. Car comme le veut la tradition, le but est de faire et refaire constamment les niveaux à des degrés de difficultés de plus en plus ardus, en espérant récolter des protections et des armes de plus en plus puissantes. Et côté loot, il y a évidemment de quoi faire…

Comme dans « Diablo » – toujours lui – chaque montée de niveau s’accompagne de l’apprentissage de nouvelles capacités actives (pouvoirs) ou passives (par ex : régénération plus rapide de la potion de soin). Chacune d’elles nécessitant un certain nombre de points limités, il faut composer un deck cohérent pour venir à bout des bestioles qui se ruent en masse sur les héros. A partir d’un certain level, l’Arbre de dieu s’offre à vous et débloque davantage de possibilités… mais comme rien n’est gratuit dans ce monde, tout bonus se fait en échange de fragments et d’argent virtuel. Des monnaies qui servent aussi à ressusciter en cas de pépin. Seuls petits bémols, le jeu manque parfois de tonus et les décors ont un peu trop tendance à se répéter. Gageons qu’Eko Games règle ce petit souci à l’avenir. (Jeu testé sur PS4 Pro)

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