Can you feel it, ou bien ?

30/03/12 par  |  publié dans : Artistes, Musique | Tags :

Du pont des supplices
Tombent les actrices
Et dans leurs yeux chromés
Le destin s’est brouillé

Au café de Flore
La faune et la flore
On allume le … Dancefloor!!

1980 : le groupe “Yellow Hand” sort dans notre pays des maxis vinyles dans la plus totale indifférence. Sous ce titre de la main jaune (en français dans le texte) se cache, derrière une coupe afro plus hot que celle arborée par Lionel Richie période “The Commodores” , le futur poids lourd (lisez les textes de ses succès, vous verrez si ce n’est pas lourd), j’ai nommé : François Feldman.

Ici on est très loin de ses complaintes à venir du genre nianianianiania Joy et la cerise sous le gâteau, le tube dadaïste Les Valses de Vienne, dont les paroles ont sans doute été écrites par un alcoolique sous anxiolytique utilisant un dictionnaire de rime 8-12ans.

Non, ici ça shake du booty, ça veut rivaliser avec “Kool and ze Gang”, “Les Jackson’s” et Tatayet. Notre gentil trop lisse François national, décolleté plongeant et paillettes en avant, est tout de même à la “waoneagain”, il distille son groove autant que votre animal domestique décédé. J’avoue, faut que ça baigne dans la funk, mais bon… évitons de boire la tasse.

C’est la banane assuré devant cette vidéo cheap, juste soyons raisonnable une seconde : “Yellow Hand” est grandement considéré pour son travail par les connaisseurs, qui n’y consacrent que des critiques dithyrambiques (sont sourds ou alcooliques… hum), et il existe des gens bien intentionnés (sourds ou alcooliques) qui sont prêts à lâcher 200€ pour une galette.
Rappelons ceci : François Feldman et Franky Vincent rentreront tout de même sans carte verte sur le sol de l’oncle Reagan par le biais du Top 50 à la 40éme case. Alors Can you feel it ou pas?


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