The Dead Weather : dream team du rock

18/09/09 par  |  publié dans : Artistes, Musique

A la batterie, je demande Jack White (White Stripes, The Raconteurs), au chant, je demande Alison Mosshart (The Kills), à la guitare, je demande Dean Fertita (Queen Of The Stone Age), et à la basse, je demande Jack Lawrence (The Raconteurs, Greenhormes), vous avez là la composition de la nouvelle Dream Team du rock Américain : The Dead Weather.

Ce groupe, formé au début de l’année 2009 présente aujourd’hui son premier opus : Horehound, sorti le 14 juillet 2009.
Coïncidence ? Cet album sonne comme un véritable feu d’artifice : énorme, coloré, détonnant, à la fin duquel on reste ébahi, les oreilles encore sifflantes.

Tout commence avec ce premier morceau : 60 Feet Tall. On dirait que The Dead Weather cherche à nous apprivoiser, en nous caressant d’abord par un petit gimmick de guitare. La voix d’Alison Mosshart se veut douce, presque moite. On devient docile. Elle ne laisse en rien présager l’énorme claque qu’on va se prendre quelques secondes plus tard, lorsque la batterie de Jack White (troquée l’espace d’un album contre sa guitare et son micro), lourde, fracassante, démarre.
Voilà comment en quelques secondes, on se retrouve plongé dans un rock sombre, puissant, hargneux et sexy.

La suite de l’album est tout aussi renversante. Les morceaux s’enchaînent et ne se ressemblent pas. Les rythmes sont cassés (hang you from the heavens / Treat me like your mothers), les guitares sont saturées (New pony / No Hassle Night), et tout en restant diaboliquement rock, le groupe frôle parfois même les frontières du Dub (I cut like a buffalo), du blues (So far from your weapon), et aussi de l’electro (Bone House). Sur 3 Birds, The Dead Weather s’offre même le luxe d’un morceau instrumental.

A la fin des 11 titres, on se sent bien, un peu comme après avoir fait du sport. On a été chahuté mais le corps vous dit merci. Mes oreilles ne cessent de remercier The Dead Weather de les maltraiter autant.

A noter qu’ils seront en concert en France pour un concert unique à l’Olympia, à Paris, le 28 octobre prochain.
Un conseil : réservez vite, le nombre de places sera limité.
Plus d’infos : http://www.thedeadweather.com ou http://www.myspace.com/thedeadweatherfans

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4 commentaires

    Maigrichon  | 18/09/09 à 13 h 50 min

  • Moi je le trouve venimeux cet album. Venimeux.

  • engy  | 19/09/09 à 11 h 09 min

  • Définition de venimeux ? ;)

  • Greg  | 21/09/09 à 0 h 36 min

  • ça tue…

  • Marie  | 26/09/09 à 15 h 39 min

  • Merci pour cette super découverte musicale. J’ai un peu la flemme de chercher des nouveautés en ce moment, et toi tu viens de m’en amener une, servie sur un plateau d’argent. Merci :)

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