Non classé

Rec 2 (ou Rec²)

24/12/09 par  |  publié dans : Non classé | Tags :

En période de fête, personne ne va au cinéma et c’est tant mieux vu que notre sortie en salle du 23 décembre 2009, [Rec²] de Jaume Balagueró & Paco Plaza, ne remporte pas l’enthousiasme de la rédaction comme l’avait fait son grand frère.

D’autres gens qui filment vont filmer là où les premiers gens qui filmaient sont morts. The Descent 2, c’était mauvais, Saw 6, presque navrant, mais Envrak croyait en [Rec²] car la suite était signée des mêmes réalisateurs. L’argument est faible, la foi facilement ébranlable, ça tombe bien : le deuxième opus joue sur la religion. On ne dit plus les zombies ou les infectés mais les possédés. Et il faut croire que c’est ce qui justifie le film puisque le reste demeure. Le spectateur retrouve l’immeuble des malheurs d’Angela et le procédé cinématographique de camera à l’épaule. Quelques variantes et jeux sur les lumières et infrarouges témoignent toujours de la mise en scène réfléchie derrière la course à l’épouvante. La prise d’images en direct apporte encore de la tension mais montre ici les limites de sa crédibilité. Comme peut le faire ce scénario où les militaires entrainés s’emportent pour un oui ou un non et les adolescents en rut sont complètement idiots. D’aucuns verront là un gage de réalisme, d’autres espéraient mieux. Le sursaut se fait désirer. Jaume Balagueró & Paco Plaza échouent ainsi dans la consécration de leur talent sans toutefois l’enterrer totalement. Comme suite il y a eu pire et nous trancherons avec [Rec3].

Le conseil : de toute manière il n’y en a que pour Avatar en ce moment, alors pourquoi lutter?

Semaine précédente : http://www.envrak.fr/breve-125-avatar-gamines

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1 commentaire

    Silas  | 30/12/09 à 8 h 45 min

  • Tout comme pour The Descent 2, (que je n’ai toujours pas vu) je vois que la suite n’est pas à la hauteur des attentes…
    Bien dommage étant donné le potentiel, mais après tout je me dis que c’est le destin d’une suite que de ne pouvoir relever le défi, mis à part quelques exceptions, mais qui n’arrivent que trop rarement.

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